Vous êtes en pleine déprime (défi toltèque 18/52)

Vous êtes en pleine déprime (défi toltèque 18/52)

Il fait froid. L’hiver approche, et le temps est gris. Hier déjà, vous n’avez pas réussi à vous réchauffer, et à peine levé, vous vous rendez compte que vos extrémités sont gelées. Vous regardez par la fenêtre, et vous savez que ce matin encore, quand vous allez partir travailler, il fera nuit. Bref, aujourd’hui, c’est déprime !

Vous vous enfoncez dans la déprime…

Effectivement, rien ne va ! Sur la table du salon, une pile de courrier et de factures en attente vous lorgne dès que vous passez devant. La machine à café fonctionne mal, et c’est un breuvage froid que vous portez à vos lèvres. Vous avez oublié d’acheter du beurre hier, si bien que c’est une biscotte nue que vous ingurgitez en guise de petit déjeuner. Vous êtes lent, mou, très peu motivé à rien. Si bien que quand vous partez de chez vous, vous êtes déjà en retard. La journée va être longue…

Quel comportement adopter ?

Quand vous broyez du noir, à quoi pensez-vous ?

  1. « L’avenir est moche comme le cul d’un sapajou. Je n’ai aucune chance. Quand je pense à tout ce que je pourrais entreprendre si je n’étais pas dans cet état ».
  2. « La peur est une projection négative sur quelque chose qui n’a pas encore eu lieu. Il faudrait que j’apaise mon esprit ».
  3. « Encore la faute à ce foutu temps. Dès qu’il pleut, ma journée est gâchée ! »

La première option n’est vraiment pas toltèque. Votre parole n’est pas impeccable, vous sombrez dans des suppositions et en plus vous prenez les choses personnellement.

La seconde réponse ouvre clairement le champ des possibilités. Vous comprenez d’où vient le problème, sans jugement, et avec objectivité.

Le troisième choix vous plonge dans un flux négatif, voire même dans une croyance limitante basée sur une affirmation personnelle. À oublier !

La déprime, vous pouvez la soigner tout seul !

Évidemment, la bonne réponse est la numéro 2, celle où prenez du recul, sans vous laissez emporter par la multitude de détails qui ne vont pas dans votre sens. Être un super-héros c’est savoir tenir compte de ses émotions. Pour ce faire, il suffit de les observer sans jugement. Être capable de faire cela, c’est en quelque sorte détenir un vrai super pouvoir par rapport aux autres personnes : celui de décider et d’agir en fonction de vous et de vos priorités, et non en fonction de vos émotions. Vous reprendrez ainsi le contrôle des évènements.

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