Ne plus manger de viande : un excellent moyen de faire du bien à tout le monde !

Ne plus manger de viande : un excellent moyen de faire du bien à tout le monde !

Mon approche du coaching tourne autour de l’optimisme, de la confiance en soi, de l’organisation, mais aussi du travail de son énergie. Et cette dernière donnée renferme l’énergie mentale, et l’énergie physique, qui regroupe deux grandes catégories : l’entretien de la machine (le sport), et le carburant pour la faire avancer. Ainsi, vous l’aurez compris, l’alimentation est un des piliers essentiels de ma démarche. Et après vous avoir expliqué les bienfaits de la « monodiète » (prochaine pour moi début juillet), j’aimerais revenir en détail sur une douce folie qui gangrène nos assiettes et qui contribue tous les jours un peu plus à la destruction de notre planète : la viande !

Attention aux étiquettes

Tout d’abord, mettons les choses au point : je ne suis ni Végan, ni végétarien et encore moins végétalien. Pour être honnête avec vous, je ne me suis jamais vraiment trop penché sur la définition de ces grandes mouvances, et ne connais donc pas vraiment la différence entre tout cela. Mais je respecte néanmoins tous ceux qui se lancent dans ce genre de « rééquilibrage alimentaire », quelle qu’en soit la motivation profonde. Une collègue m’a cependant signalé l’autre jour, constatant que je ne mangeais quasiment jamais de viande, que j’entrais dans la catégorie des flexitariens. J’en étais fort aise, mais ne savais pas du tout à quoi cela correspondait.

Flexitarien, un choix idéologique : celui de ma santé

Le flexitarien est par définition quelqu’un qui limite sa consommation de viande, sans être exclusivement végétarien. Techniquement, comme je le fais moi-même, je ne mange de la bidoche que quand je n’ai pas d’autres possibilités (repas de famille par exemple). Le reste du temps, je privilégie les légumes, les légumineuses, les œufs, le poisson, les fruits… Dès que j’ai le choix, à de rares exceptions (ce n’est arrivé qu’une seule fois cette année où j’ai pris un Tartare de bœuf lors d’un déjeuner avec des collègues), je ne me repais pas de carne. Qu’elle soit blanche, rouge, ou ce que vous voulez, je ne dois pas en manger plus de 10 morceaux de viande par an depuis 3 ans. C’est une préférence totalement personnelle basée sur plusieurs éléments concrets, qui tournent autour d’un concept primordial : ma santé.

L’être humain : un organisme pas préparé à ça

Tout d’abord, un peu de biologie simple : l’être humain, depuis qu’il est tombé de l’arbre, n’est pas un carnivore. Il n’est même pas censé être omnivore. Il est végétarien. Notre système digestif est celui d’un végétarien. Et si un bon steak peut être appréciable pour les papilles et l’esprit, c’est une horreur pour notre organisme à le digérer. En effet, le corps ne sécrète pas d’urase, l’enzyme qui permet l’assimilation des protéines animales. Et le système digestif d’un carnivore est 3 fois moins long que celui d’un végétarien. Il peut donc expulsé la viande très rapidement, là où votre morceau de cadavre bien saignant va passer plusieurs heures à putréfier dans votre intestin avant d’être évacué par les voies anales, produisant phosphore, souffre, ou encore de l’acide urique…

Oui, mais la viande blanche, ce n’est pas mieux ?

Je vais couper court à cette rumeur de diététiciens charlatans : non, c’est pareil. Votre corps digère mêmement la viande blanche que la viande rouge. C’est à dire très mal. Et cela a pour conséquence principale d’acidifier votre corps, ce qui provoque quelques joyeuses résultantes telles que l’affaiblissement du système immunitaire (surtout chez les enfants), l’asthénie (grosse fatigue), des problèmes sympathiques comme la constipation ou les crampes, jusqu’à favoriser l’ostéoporose, certains cancers et autres maladies cardiovasculaires… Que du bonheur donc, et pourtant, nous n’avons jamais autant consommé de viande que de nos jours…

Trop c’est trop

Car il est là le nœud du problème. Ce n’est pas de manger de la viande de temps en temps (surtout si elle est de qualité), mais c’est d’en manger tout le temps. Statistiquement, nous mangeons trois fois plus de bidoche que ne le faisaient nos grands-parents. Et pour sûr, la viande qu’ils consommaient n’était pas issue d’animaux bourrés d’hormones, d’OGM et d’antibiotiques, élevés à la chaine dans des boites à chaussure sans jamais voir la lumière du jour. Et c’est d’autant plus grave que l’Organisation mondiale de la Santé a récemment expliqué que trop ingurgiter de carne serait potentiellement cancérigène.

Végétarien, une idéologie pour se faire du bien

Et c’est clairement prouvé ! Statistiquement, les personnes qui ne mangent pas de viande sont moins exposées à ces fléaux modernes que sont le cancer, ou les maladies cardiovasculaires. Si la courbe d’augmentation de ces maladies suit scrupuleusement celle de la consommation de viande, ce n’est pas pour rien ! Et l’absence de viande n’est pas non plus source de carences en protéines et en fer, comme tentent bien souvent de nous le faire croire ces industriels peu consciencieux qui font leur beurre sur le dos des consommateurs et des animaux. Mieux, les protéines et le fer contenu dans les légumes, tel que les épinards, les haricots, le brocoli ou le cresson sont nettement mieux assimilés par l’organisme que ceux que l’on retrouve dans un morceau de bidoche sanguinolente.

Si l’on peut se passer de viande, la Terre aussi

L’être humain peut donc très facilement se passer de viande. Ce n’est pas une nécessité biologique. Et ce n’est pas non plus une obligation d’un point de vue écologique. Car produire de la bidoche est une source abondante de pollution, et notamment en ce qui concerne l’émission des gaz à effet de serre. En effet, selon une étude en 2013 diligentée par la FAO (Food and Agriculture Organisation, attachée à l’ONU), l’ensemble des transports génèrerait 15 % des émonctions mondiales, là où la part liée à l’élevage atteindrait 14,5 %. Ainsi, produire de la viande est aussi nocif que conduire son Porshe Cayenne à tombeau ouvert.

La viande, 100 % polluants

Cette étude montre que l’ensemble du processus de production de viande est à incriminer. Que ce soit la fourniture de nourriture pour les animaux, le transport, les gaz digestifs et les déjections, l’utilisation hyper abondante d’énergie sur les lieux d’élevage, mais aussi sur les lieux de transformation, et enfin la gestion des déchets générés par la production, toute la chaine est à blâmer. Pourquoi est-ce que l’on s’évertue à trouver des moyens de locomotions « verts », type voiture électrique, et que personne ne se penche vraiment sur un problème qui est au moins aussi polluant, voire plus, si l’on prend en compte la déforestation (notamment au Brésil) consécutive à la production de graines pour subvenir massivement à ces animaux en batterie.

Privé de steak, ou fin du monde ?

Il est acté que nous allons prendre entre 5 et 7 degrés d’ici 2050. Pour ma part, j’aurai 70 ans à ce moment-là, mes enfants entre 20 et 30. C’est donc demain. Les variations de température de ces dernières semaines ont été brutales, et cela ne va qu’empirer. Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ? La survie de notre espèce vaut-elle de manger tous les jours des steaks qui à terme finiront par nos rendre malade ? Qu’est-ce qui est mieux, mourir d’une énième canicule, ou mourir de l’agonie d’un cancer ? Ne serait-il pas temps de nous concentrer sur nos priorités ultimes, à savoir l’état du monde que nous allons laisser à nos enfants, au lieu de simplement penser à certains plaisirs fugaces, ou au développement gargantuesque de notre compte en banque ?

Végétarien ou pas, partagez à ceux que vous aimez

Que vous soyez végétariens, ou pas. Que cet article vous a aidé à prendre conscience des gestes que vous pouvez engager tous les jours pour aider à sauver la planète (moins on consommera de viande, et moins les industries en produiront, etc…), ou que vous vous en foutiez. Vous êtes libre de partager cette publication sur Facebook à toutes les personnes à qui vous souhaitez le plus grand bien. Car il suffit d’un message, d’un petit rien pour provoquer une étincelle et faire changer la vie des gens. Et peut être l’avenir de nos enfants. D’avance, merci.

 

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