Mes premiers coachés

Mes premiers coachés

Comme annoncé sur la page de présentation/contact du site, je suis coach en formation. Et il y aurai beaucoup de choses à dire sur ce changement drastique (mais progressif) d’activité professionnelle. Je vais cependant vous épargner (pour l’instant) la genèse du projet. Je profite néanmoins de ce blog comme d’une tribune pour relater mon expérience en tant que coach apprenti (et je l’espère bientôt en tant que coach à part entière). Ainsi, je reviendrai bientôt sur la formation, le passage du diplôme, la création de mon entreprise, et surtout mes premiers coachés et toute l’expérience que je vais en retirer. Car s’il y a un truc que j’ai bien retenu de ma formation, c’est que c’est en coachant que l’on devient coach…

Diplôme, examen, mémoire… Le chemin du coach apprenti.

Il y a tout juste un an, je prenais la décision de suivre la formation ICF Monaco de coach mental. Un an plus tard, je bouclais le 5e et avant dernier module passionnant sur l’analyse transactionnelle. Et dans un mois je passerai l’examen. Oui, déjà. Celui ci se compose d’un coaching sur le vif (avec observateur), et un mémoire à rendre. Dans ce dernier, je dois relater 2 cas de coaching que j’aurai effectué au court de l’été.

Pour ces deux cas, j’ai la liberté de choisir les coachés. Et le but de la manœuvre est de narrer par le menu le déroulement de 5 à 10 séances. Avant d’en extraire la substantifique moelle, et détailler plusieurs problématiques de coaching, dont une imposée. Et c’est de cela dont j’aimerai vous parler, de ce grand saut pas des plus évidents à appréhender, et de la rencontre avec mes premiers coachés.

Premiers coachés, la difficulté du choix, le choix de la difficulté ?

J’avais deux options pour choisir mes coachés : soit je creusais dans mon cercle proche, et trouvait deux collègues ou membres de ma famille. Recherche facile, approche facile, fit facile, mais la problématique de coaching pourrait être légère, les coachés se présentant plus pour “faire plaisir” qu’avec un vrai problème. L’autre option consistait à faire une annonce, sur les réseaux sociaux notamment, afin de trouver des inconnus et de me lancer dans l’aventure bille en tête. Problématique certainement plus intéressante, mais l’inconnue et moi, on a rarement été très copain.

J’ai longuement réfléchi, et je me suis posé la question suivante, très humaine : quel coaching sera le plus difficile à appréhender ? Est-ce coacher un proche, sachant que les débordements sur l’histoire commune peuvent rapidement interférer le coaching. Ou est-ce coacher un total inconnu, avec le stress que cela engendre, tel un saut dans le vide, sans filet. Puis ma réflexion s’est déporté du coté de mon activité future. Quel genre de coaching vais-je devoir effectuer le plus souvent ? L’évidence m’a sauté au visage : nettement plus d’inconnus que de membres de mon cercle proche. Ma décision était prise

Appréhender la rencontre, ne pas se surcharger de conjectures

Pour ce faire, j’ai profité à plein de la puissance des réseaux sociaux. En parallèle au futur lancement de ce blog, j’ai lancé la page Facebook liée à ma future activité. Et au travers d’icelle, j’ai posté mon annonce de coaching, relayée par différentes personnes de mon entourage, dont ma formatrice. Grace à ces partages, j’ai rapidement été contacté par une personne, fort intéressée par mon projet. Chouette !

Evidemment, plutôt timide et peu à l’aise face à l’inconnu, j’ai rapidement compris que je n’avais pas choisi l’option la plus confortable. Quel est son problème ? En quoi pourrais-je lui être utile ? Est-ce que je vais être à la hauteur pour l’aider ? Comment veiller à ne pas foncer tête baisser dans le mur, dès mon premier coaching ? Les quelques heures avant notre premier entretien, mon cerveau était un volcan avant une éruption.

Puis, avant de me rendre à notre rendez-vous, j’ai pris une position de recul. J’ai d’abord commencé par une petite séance de cohérence cardiaque avec “Le petit bambou”. Puis j’ai changé de focus. Je me suis rappelé que je n’avais qu’une obligation de moyen, et non de résultat. Que si j’en étais là, c’était parce que je l’avais décidé, c’était mon choix, mon “rêve” en quelque sorte…

Le pourquoi, plus puissant que la peur

Et j’en suis venu à me raccrocher à ça : à mon “pourquoi”. Qu’est ce qui a fait que me retrouve à stresser de la sorte ? Et plus je triturai mon “pourquoi”, et plus je me rendais compte, qu’en fait, j’étais exactement là où je voulais être. Quelqu’un me faisait confiance pour remonter la pente et l’accompagner dans un problème de vie. Cette étape, pas la plus simple, mais pas insurmontable non plus, n’est en fait qu’une étape de plus sur le chemin que j’ai amorcé il y a plus d’un an en vue de changer (et améliorer) ma vie. En me concentrant sur mon pourquoi, j’en ai oublié mon stress, et ma peur a disparu.

Et vous savez quoi ?

Ce rendez-vous avec mon premier coaché s’est bien passé. Il avait effectivement un problème fort complexe, et nous avons passé plus d’une heure à détailler sa “réalité”. Ce fut d’ailleurs aussi le cas lors de la séance suivante. Mon écueil principal : je n’ai pas pris le temps de bien détailler son objectif. Je me suis laissé guidé par son problème, rebondissant ça et là au gré de sa carte de monde, et de l’origine de sa situation. Et du coup, j’ai mis pas mal de temps à cerner le fond de son problème, à bien comprendre ce pour quoi il avait besoin de moi. Alors que tout aurait été plus simple si j’avais posé les bonnes questions d’entrée de jeu.

Mais ça, ça fait partie de l’expérience que je vais accumulé au fil des coachings dans ma trousse à outil…

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