Le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie

Le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie

Cet article rentre dans le cadre du carnaval d’articles organisé par le blog allways au top de moi. Un carnaval d’articles est tout simplement un rassemblement inter-bloggueurs dans lequel des blogueurs d’univers différents (ou pas) traitent un même thème imposé. Pour ce petit tour de manège, il s’agit du sport, des raisons et de la façon dont je l’ai intégré à mes routines quotidiennes.

Le sport, un pan de mon éducation

Le sport, à la base, c’est une partie de mon éducation. De mémoire, j’en ai toujours plus ou moins fait. Sans parler des fastidieux cours d’EPS à l’école, mes parents m’ont régulièrement inscrit dans un club, pour faire de la natation, du judo, puis de l’escrime, du basket, un peu de ski… Ensuite, c’est par moi même que je me suis mis au running, et que j’ai tenté la malencontreuse expérience footballistique, le temps de comprendre que j’avais deux boîtes à chaussure à la place des pieds, et de me faire les ligaments croisés.

Mais aller à 15 ans à l’entraînement de basket deux fois par semaine, parfois un peu obligé alors que je souhaitais rester à la maison pour jouer à Legend of Zelda, c’est bien différent que de caser deux heures pour courir dans son emploi du temps déjà surchargé de cadre et responsable d’une famille avec plusieurs enfants. En tant qu’adulte, qui va vous pousser pour vous bouger, si ce n’est vous-même ? Cela dit quand on fait du sport depuis l’âge de cinq ans, c’est toujours plus facile de se motiver que celui qui se découvre un amour pour le kravmaga à 35 ans.

Le sport, une nécessité

Mais justement, dans le cadre de nos vies débordantes d’influx négatifs, de stress et surchargées d’informations en tous genres, le sport apparaît comme une sorte de havre de paix de plus en plus indispensable pour tout un chacun. Faire du sport, c’est un moyen d’évacuer la pression, c’est une façon saine d’éliminer le stress, bien plus que le combo chips-bière-télé. Faire du sport, c’est la meilleure méthode pour prendre soin de soi, afin de rester plein d’énergie tous les jours pour encaisser les coercitions toujours plus importantes de nos quotidiens.

Et puis il faut savoir que l’être humain n’a génétiquement pas évolué depuis la nuit des temps. Et à cette époque, nos ancêtres étaient des nomades qui se bougeaient tous les jours pour chasser, manger, ou tout simplement survivre. Ainsi les emplois sédentaires derrière un bureau où l’on passe dix heures le postérieur vissé sur un confortable fauteuil sans mouvoir autre chose que ses doigts sur un clavier est un non-sens héréditaire qui n’est pas sans conséquence sur notre santé et notre équilibre de vie.

Le sport comme remède à tous les maux.

J’exagère peut être un peu avec cet intertitre, mais il n’empêche que le monde se porterait nettement mieux si chaque humain avait sa dose de sport quotidienne, ou même hebdomadaire. L’activité physique, par définition, accélère le rythme cardiaque, et tout ce qui en découle. Le traitement des déchets par l’organisme s’en trouve augmenté. Le foie, les reins, et autres organes chargés de sortir nos poubelles, de par cette irrigation intensive, fonctionneront avec plus d’efficacité. Et évidemment, muscler l’organe responsable de notre survie, le cœur, est un plus vraiment pas négligeable.

De plus, il ne faut pas oublier qu’un des grands fléaux de ce siècle est la progression toujours plus dramatique de l’obésité, et des guêpiers concomitants sur notre organisme : problèmes cardio-vasculaires, respiratoires, fatigues chroniques, cancers… Faire du sport limite ces maladies modernes. Pour ma part, étant né avec une pathologie cardiaque, et suivie à la trace par un cardiologue depuis plus de 35 ans désormais, il m’a été clairement notifié que toute surcharge pondérale était un risque, et qu’a contrario, faire du sport et muscler cet organe tout rafistolé ne pouvait être que bénéfique pour ma santé.

Faire du sport, coûte que coûte ?

Fin août 2015 : tout juste remis de ma dernière blessure au genou, je reprends petit à petit mon rythme de course, à savoir le soir 3 fois par semaine, en rentrant du boulot et une fois le dimanche matin. Malheureusement, ce retour de vacances est un cauchemar professionnellement parlant, et il est très compliqué pour moi de trouver une quelconque once de motivation passé 17 h. J’arrive quand même à faire une sortie, mais je manque de tomber dans les pommes à mi-parcours, faute à une chaleur écrasante, et à un trop-plein de stress qui m’a empêché de prendre le moindre brin de plaisir durant ces 45 min de run.

C’est là que j’ai compris que faire du sport le soir, en espérant éliminer la pression accumulée dans la journée, c’est juste une contre-vérité. Et je ne parle pas des dégâts au niveau de votre sommeil. Car après avoir subi une réunion avec le responsable juridique, réceptionné les syndicats pour un nouveau débat, encaissé les foudres de votre supérieur hiérarchique et contemplé avec effarement que votre projet a été de nouveau rejetés, vous croyez que vous aurez envie de courir ou de soulever de la fonte après ça ? Il faut un mental hors du commun pour faire autre chose que vous vautrer dans sa zone de confort, comme 95 % des gens.

Courir le matin : la solution idoine

C’est ainsi que j’ai commencé à courir le matin. Et plus je me levais tôt pour faire du sport (course donc, mais ensuite renforcement musculaire avec des séances de HIIT depuis mon salon), et plus je découvrais des bénéfices à cette pratique. D’un point de vue mental, c’est ultra positif : aucune pression, aucun stress ne viendra perturber votre effort, que vous apprécierez ainsi à sa juste valeur. Et pour les adeptes du running, courir dans une cité déserte, au cœur d’endroit que vous découvrirez bourré de silence, c’est un privilège rare dans nos quotidiens chargés de bruit et de parasites tumultueux.

De plus, d’un point de vue physiologique, faire du sport le matin va libérer deux hormones indispensables à votre bien-être. L’endorphine, qui développe la créativité, tout en augmentant votre concentration. Et la dopamine, surnommée par les spécialistes comme l’hormone du bonheur. Après une demi-heure de sport le matin, vous serez plus heureux et plus concentré le reste de la journée. C’est scientifiquement prouvé, par des chercheurs spécialisés, mais aussi par ma pratique récurrente depuis deux ans et demi.

Et je vous prie de croire que même si j’ai un peu abusé durant les fêtes, même si mon quotidien est une vaste faille spatio-temporelle durant laquelle je multiplie les activités diverses et variées (nouveau boulot + coaching + blogging + ma famille + le sport donc…), je ne me suis jamais senti aussi en forme que maintenant. Un vrai super héros (avec un mono-abdo, certes…) Et vous, qu’attendez-vous ?

Partagez l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    5
    Partages
  • 5
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous êtes libre de recevoir gratuitement mon livre "10 étapes pour trouver sa mission de vie"