Catégorie : Réflexions

De l’importance du vocabulaire

De l’importance du vocabulaire

Le vocabulaire est, si l’on en croit Stephen King, une des parties principales de la boîte à outils cérébrale de tous écrivains. Par extension, et selon Tony Robbins, le lexique que l’on utilise tous les jours a un impact réel sur notre comportement. C’est grâce aux mots que nous décrivons ce qui nous arrive, que nous analysons nos réactions et nos émotions. Et par conséquent, si nous déployons un mauvais thésaurus, et si nous employons toujours des termes identiques pour caractériser notre quotidien, tout ce qui en découle sera du même acabit.

Vous vivez selon les mots que vous employez

À partir de là, chaque situation nécessite le terme idoine, et l’expression appropriée. Il faut que vous compreniez que, choisis judicieusement, les mots ont un pouvoir extrêmement important. Les individus qui utilisent un vocabulaire restreint, et bien souvent tend vers le négatif, tarissent leur vie émotionnelle. Tandis que les gens qui font l’effort d’avoir recours à un lexique opulent ont entre les mains la capacité de décrire en profondeur ce qu’elles ressentent, non seulement aux autres, mais aussi à elles-mêmes.

Car il ne faut pas oublier que la personne qui vous parle le plus, c’est vous même. Et par extension, celui qui vous critique le plus, c’est encore vous-même. Ainsi, si vous ne déployez pas le bon vocabulaire, le reste ne suivra pas. Si vous n’employez que des termes négatifs, forcément, toute votre perception ira de pair. Mais si vous utilisez des paroles positives et inspirantes, votre état d’esprit deviendra optimiste et tendra vers le haut.

Se changer en transformant les mots que l’on utilise le plus souvent.

Ainsi, une façon extrêmement simple d’amorcer une mutation profonde en soi est de varier, de diversifier, de switcher son lexique usuel. Il faut que vous pointiez du doigt les mots que vous utilisez le plus souvent pour caractériser vos affects, vos ressentis, vos réactions. Car les termes que nous associons à ces évènements deviennent ces évènements. Et si vous ne choisissez pas avec précision le vocabulaire que vous employez pour décrire vos émotions, vous allez avoir une perception qui sera biaisée par rapport à l’expérience en elle-même. Par exemple, si, à chaque situation négative, vous n’utilisez que le mot « catastrophe », forcément tout ce qui vous arrivera de négatif sera vu avec emphase et de façon totalement disproportionnée. Par contre, si vous faites usage d’autres paroles comme « difficulté », « pénible », ou même « apprentissage », cela peut entraîner nombre de modifications psychologiques, et un changement d’attitude assez spectaculaire.

Remplacer son vocabulaire, facile !

Ainsi, à partir de maintenant, essayez un peu de substituer :

  • Explication par Solution
  • Essayer par Faire
  • Répondre par écouter
  • Problème par Objectif
  • Parce que par Pour que
  • Pourquoi par Dans quel but
  • Echec par Apprentissage
  • Mais par Et
  • Frontière par Passerelle
  • Pas le temps par focusser ses priorités
  • Fantasme par objectif

L’attitude est une petite chose qui fait une grande différence.

Dans le même ordre d’idée, afin de changer d’approche et surtout d’attitude, essayez un peu de modifier ceci :

Moins de « blabla » et plus d’« écoute »
Moins de « plaintes » et plus d’« encouragements »
Moins de « haine » et plus d’« amour »
Moins de « Junk food » et plus de « salade »
Moins de « To do list » et plus d’« action »
Moins d’« inquiétude » et plus d’« espoir »
Moins d’« ignorance » et plus de « compréhension »
Moins de « blâmes » et plus de « gratitude »
Moins de « procrastination » et plus de « travail »
Moins d’« ingratitude » et plus de « sourires »
Moins de « soda » et plus de « thé »
Moins de « peur » et plus de « confiance »
Moins de « haine » et plus d’« amour »
Moins de « paresse » et plus de « sport »
Moins de « chance » et plus d’« opportunités »
Moins de « télé » et plus de « lecture »

Ça ne coute rien, mais ça peut changer beaucoup. Essayez, et vous verrez.

3 points à retenir sur le vocabulaire

  • Les évènements s’imposent à nous uniquement de la façon dont nous les caractérisons, dont nous les décrivons. Et si pour ce faire, nous employons toujours un vocabulaire rustre et négatif, nous finirons forcément par devenir quelqu’un de limité et de pessimiste.
  • Varier le lexique dont on se sert va permettre d’étendre le panel d’émotions qui nous étreint à chaque expérience, et ainsi en jouant sur la précision des mots, nous allons pouvoir agir sur notre ressenti, et autoriser d’adopter la psychologie idoine pour chaque épisode de vie.
  • Un petit exercice pour changer son vocabulaire : trouvez les mots que vous utilisez régulièrement et qui font naître en vous des sentiments négatifs. Dressez ensuite, selon les exemples ci-dessus, une liste de mots de remplacements qui pourraient renverser vos schémas en atténuant l’intensité de ces émotions.

 

Reprenez le contrôle de vos cercles d’influence

Reprenez le contrôle de vos cercles d’influence

Dans nos journées, au cours de nos semaines, nous sommes confrontés à un nombre incroyable d’évènements. Vous en orchestrez certains, vous en subissez d’autres. Vous en maîtrisez une partie, mais il en reste qui échappent à votre contrôle. Par exemple, vous avez organisé une très belle manifestation en extérieur pour présenter votre nouveau super produit et d’un coup… il pleut. Que faire ? C’est ici que l’analyse des cercles d’influence intervient.

Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent

Stephen Covey, dans son excellent (et indispensable) livre « les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent », nous explique le concept des cercles d’influence. Il distingue trois zones : la zone de contrôle, la zone d’influence, et la zone des préoccupations, à savoir les éléments qui ne sont ni contrôlables ni influençables.

Ces trois disques imbriqués illustrent parfaitement le niveau d’influence que chaque individu a sur l’environnement autour de lui, et le contrôle qu’il a, ou pas, sur ce qui lui arrive.

1- La zone de contrôle.

Comme le stipule son intitulé, cette zone contient l’ensemble des évènements sur lesquels nous avons un contrôle plein et entier. Ce sont les éléments qui sont généralement proches de nous, sur lesquels nous pouvons interagir directement et à notre convenance, afin de les faire évoluer en fonction de nos objectifs.

Par exemple : notre comportement, nos réactions, notre attitude, etc.

2- La zone d’influence

Hors de notre champ de contrôle direct, nous pouvons néanmoins inclure ces éléments dans notre plan stratégique, car nous pouvons interagir avec les personnes qui elles ont la maîtrise pleine et entière dessus, afin de les influencer de la façon qui nous intéresse.

Par exemple : nos voisins, notre environnement de travail, nos amis, notre famille…

3- La zone des préoccupations

Comme expliqué en préambule, il s’agit de la zone des éléments que nous ne pouvons ni contrôler, ni influencer. C’est la partie la plus éloignée du centre de notre activité propre et de nos occupations, mais aussi de l’espace le plus large des évènements qui nous entourent.

Par exemple : la pluie et la météo, la politique, la guerre, les catastrophes naturelles, le trafic routier…

Notre activité au cœur de ses cercles d’influence

Ces trois zones sont communes à l’ensemble des êtres humains, quels qu’ils soient. Et regroupent bien entendu 100 % des occupations des gens, qui tour à tour, s’activent dans leur sphère de contrôle direct, puis basculent sur la surface de préoccupation, etc., etc. Il est évident que ces disques sont plus ou moins gros, et plus ou moins importants selon les individus. De plus, chacun priorise, plus ou moins sciemment, certains cercles par rapport à d’autres.

Et c’est là que l’analyse de Stephen Covey prend tout son sens. Quand on observe les personnes qui réussissent et qui ont du succès, et les autres, les 95 % chers à Hal Elrod, on constate beaucoup de similitudes au niveau du positionnement dans les cercles d’influence.

La préoccupation des 95 %

Ainsi, il apparaît que les 95 % des gens (ceux qui se contentent de la moyenne de leur train-train quotidien) consacrent une grande partie de leur temps dans leur zone de préoccupation, à l’extérieur donc des cercles de contrôle et d’influence. Cela signifie qu’une grande partie de leur énergie est consommée à faire des choses ou à penser à des éléments pour lesquels ils n’ont absolument aucune maîtrise, pour lesquels ils ne peuvent rien changer. On est clairement dans un processus d’épuisement et d’énergie employée de façon négative.

Contrôle = succès ?

A contrario, dans son livre, Stephen Covey note que les personnes à succès ont un focus très affûté sur les évènements qui se trouvent dans leur zone de contrôle direct, et dans leur cercle d’influence. Ils savent ce qui est important pour eux, notamment parce qu’ils ont une définition très précise de leur mission de vie, et consacrent toute leur énergie positive sur des actions concrètes et constructives. Les éléments hors de leur contrôle deviennent vite accessoires, voire annexes. Ils évitent ainsi d’être pollués par les ondes négatives engendrées par ces éléments, afin de rester optimistes et concentrées.

Contrôler nos réactions

Les cercles d’influence de Stephen Covey montrent une chose très importante : l’être humain a la maîtrise de ses agissements. À n’importe quel moment, si nous répondons de telle ou telle manière, c’est parce que nous le voulons bien. Même ce qui s’apparente à du réflexe, ou de la réaction épidermique n’en demeure pas moins sous l’emprise de focus. Si nous décidons de voir la vie en noir à cause du décès d’un proche, c’est parce que nous l’avons décidé. Si nous tirons la tronche parce que dehors il pleut, c’est que nous l’avons décidé. Les exemples sont légion, mais vous avez certainement saisi l’idée : vous avez le pouvoir de contrôler vos réactions face aux évènements.

Si si, c’est possible

Le propre du membre des 95 %, c’est son scepticisme quand il remet en cause les éléments qui le maintiennent dans sa zone de confort. Et avec cette approche qui consiste à vous aider à reprendre le contrôle et à sortir de votre cercle des préoccupations, je risque d’en bousculer pas mal. Alors je pense qu’un petit exemple s’impose : revenons sur la situation que j’ai citée plus haut : le décès d’un proche. C’est un évènement tragique s’il en est, qui pourtant ne sera pas vécu de la même façon par toutes les personnes parmi les proches du défunt.

Certains vont prendre du recul, en gardant en mémoire les moments positifs vécus avec le décédé, et se souvenir des moments de joie. D’autres vont rester des jours/semaines/mois entiers à s’apitoyer sur leur sort, s’arrêtant de vivre, frisant la dépression ? Et pourquoi donc ? À quoi cela sert ? Ce qui est certain, c’est que dans les deux cas, la préoccupation est la même : un proche est mort. Mais la première va considérer que la mort est complètement en dehors de son cercle d’influence (il n’y peut rien), et va donc se concentrer sur quelque chose de positif qu’il contrôle (les bons souvenirs et la joie), afin de continuer à vivre de la meilleure des façons malgré ce décès. Tandis que la seconde va s’apitoyer sur cet évènement hors de contrôle (il ne pouvait rien non plus à ce décès), et se laisser embarquer par des émotions négatives sur lesquelles il n’a non plus aucun contrôle. Et chaque journée à broyer du noir sera une journée qu’il aura définitivement perdue : et oui, nous n’avons qu’une seule vie.

Reprendre le contrôle : comment faire ?

Vous devez donc reprendre le contrôle de vos pensées face aux évènements afin de gagner en positif, en qualité de vie même, et surtout en développement. Comme je ne doute pas de la sagacité des personnes qui me lisent, je sais que vous avez déjà compris que pour reprendre le contrôle, vous allez devoir changer le focus de vos actions, pour les concentrer sur votre zone de contrôle, alors que ce dernier est naturellement attiré par votre cercle de préoccupation.

Pour ce faire, à chaque fois que vous ressentez un sentiment de peur, de malaise, à chaque fois que vous êtes confronté à une situation dérangeante, stressante, oppressante. Bref, à chaque fois que vous tombez dans un flux négatif, prenez un pas de recul, et demandez vous :

  • Est-ce que je peux contrôler ou influencer l’évènement en question ? Oui ou non ?

Si la réponse est oui, demandez-vous quelles sont les actions à entreprendre tout de suite pour faire changer votre état d’esprit. Si la réponse est non, poursuivez :

  • Dans quel état est-ce que je me trouve présentement ? Stresser ? Apeuré ? Triste ? Mal à l’aise ?
  • Si je ne contrôle ou n’influence pas cet évènement, pourquoi est-ce que je suis dans un tel état ?

Aussi simple que cela. Une fois que vous aurez caractérisé la source de votre émoi, que vous l’aurez qualifié, et que vous aurez compris que cela fait partie de votre cercle de préoccupation, et non de votre zone de contrôle, celui-ci va perdre en intensité, et en importance. Évidemment, ce « réflexe », cette habitude, ne va pas se prendre en un claquement de doigts. Je vous conseille même de prendre un carnet, ou d’ouvrir une page de note dans votre smartphone, et d’écrire à chaque fois que vous faites cet exercice, l’évènement, votre réaction, et le cercle d’influence dans lequel il se trouve. Et plus vous allez le faire, et plus cela sera facile. Et plus cela sera facile et naturel, et plus vous allez reprendre le contrôle.

Devenez un super-héros

Un super héros, c’est quelqu’un qui influe sur les évènements de façon extraordinaire. Quelqu’un qui reprend le contrôle de la situation grâce à ses super pouvoirs. Certes, nos réactions sont principalement dictées par notre conditionnement personnel, nos réflexes sociaux, par l’éducation que nous avons reçue, et même par notre propre caractère. Mais la psychologie joue un rôle important, et quoi qu’il arrive, et surtout qui que vous êtes, vous avez toujours le choix et la possibilité de changer votre focus, de prioriser ce qui est important pour vous, vous pouvez détourner le regard des évènements qui sont en dehors de vos zones d’influences, afin de limiter leur impact négatif, et protéger votre petit cocon optimiste. Vous êtes aux manettes, et vous avez le choix, soit d’être un super héros, soit de rester comme 95 % des gens qui subissent leurs préoccupations (et surtout celles des autres) jusqu’à en oublier de vivre leur propre vie.

Les 3 éléments à retenir

  • L’ensemble de votre focus et de vos réactions face aux évènements entre dans 3 cercles d’influence : la zone de contrôle, la zone d’influence, et la zone des préoccupations, à savoir les éléments qui ne sont ni contrôlables ni influençables.
  • Les personnes à succès sont celles qui priorisent les activités et les évènements qui entrent dans leur zone de contrôle et d’influence, et qui délaissent les éléments qui sont de l’ordre des préoccupations parasites.
  • Pour reprendre le contrôle de votre mental, et faire ressortir le super héros qui se trouve à l’intérieur de vous, vous devez apprendre à définir les évènements en fonction de ces cercles d’influences, afin d’accorder de l’importance à ceux qui se trouvent dans votre sphère de contrôle, et faire en sorte de ne plus être perturbé par ceux qui ne sont que des préoccupations.
La visualisation : n’arrêtez jamais de rêver !

La visualisation : n’arrêtez jamais de rêver !

Quelque part à la frontière entre le rêve et le fantasme, inaccessible pour certains, incompréhensible pour d’autres, totalement dénuée d’intérêt pour la majorité des gens, la visualisation est un concept clé dans le développement personnel, dans le succès et la réussite. Telle célébrité en a vanté les avantages, tel sportif en a tressé les louanges, tel coach en a expliqué les mécanismes sur YouTube ou dans un bouquin inspirant. Et pourtant, la visualisation reste une des disciplines les plus méconnues, et les moins utilisées de tout le panel du développement personnel.

Définition de la visualisation.

La visualisation est une méthode permettant de générer des imagines mentales en fonction de ce dont vous avez envie. Par exemple, là maintenant, si vous avez faim, vous allez certainement visualiser votre repas de midi, une salade, un cassoulet ou une tartiflette. Cette technique, ramenée évidemment au développement personnel et à la recherche de la performance, produit des films de votre objectif et des résultats positifs que vous souhaitez obtenir. Le but est d’atteindre un état mental optimum pour être en mesure de se dépasser, et d’accomplir des prouesses.

Comme indiqué en préambule, les sportifs de haut niveau sont les plus ardents défenseurs de la visualisation, mais elle est de plus en plus employée par des célébrités qui louent leur rôle très important dans la construction de leur réussite, tel que Jim Carrey, Oprah Winfrey, Will Smith…

Visualiser, mais pour quoi faire ?

C’est simple : basé sur le principe de « reprogrammation mentale » ces images positives que vous vous « injectez » vont venir chasser les projections négatives que votre cerveau vous balance automatiquement à longueur de temps. Pourquoi fait-il cela ? Parce que votre cerveau est programmé pour « survivre ». Son utilité principale est la même qu’à l’époque de vos aïeuls de Cro-Magnon : ne pas prendre de risque pour éviter les prédateurs, faire le nécessaire pour trouver du feu, et avoir de quoi manger.

De nos jours, évidement que la crainte des tigres à dents de sabre est tombée à un niveau bassement ridicule, mais il n’en reste pas moins que votre matière grise va avoir constamment le pied sur la pédale de frein. La peur qui vous tenaille sans cesse, c’est lui. Demeurer au chaud dans une zone de confort de plus en plus petite, c’est lui aussi. La procrastination qui repousse la difficulté nécessaire à demain pour vous plonger dans la délicieuse facilité d’une vidéo sur des chats armés d’une épée laser, c’est encore lui.

En gros, en visualisant, vous allez remplacer les représentations mentales d’un passé peu reluisant ou d’un avenir douillet, mais triste, par des images de réussite et d’optimisme.

L’optimisme, cœur de la visualisation.

Car évidemment, je ne pouvais pas parler de visualisation sans passer par la case optimisme. Cette dernière est même le lit dans lequel sont faites les visualisations, c’est la casserole dans laquelle est cuite votre choucroute. Vous devez bien entendu visualiser des images mentales bienveillantes et optimistes si vous voulez que ça fonctionne. Michael Jordan quand il s’entraînait, ne se visualisait pas en train de prendre le tir de la victoire, pour envoyer le ballon dans les tribunes. Non, il était positif, et voyait encore et encore cet ultime shoot rentrer dans le panier. C’est d’ailleurs Mohammed Ali, autre immense champion, qui en parle le mieux :

On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent ; un désir, un rêve, une vision.

Pour bien visualiser, il faut donc être un indécrottable optimiste. Il faut savoir chercher le positif dans votre vie afin de le ressasser tous les jours, et ainsi mettre son mental dans les conditions optimales pour le succès et la réussite.

Visualisation, science et optimisme.

Il faut savoir aussi que les neurosciences ont démontré, et prouvé que votre cerveau, enfin le vôtre, le mien, et celui de chacun des individus sur cette planète, n’est pas capable de traiter en même temps une émotion négative et une émotion positive. Il ne peut pas, c’est attesté scientifiquement. C’est soit l’une, soit l’autre. Grosso modo, si en vous levant le matin, vous vous « injectez » des images positives, elles vont venir chasser inéluctablement les cochonneries négatives que vous avez accumulées durant la nuit. Et ces représentations négatives, pour revenir, vont devoir à leur tour se retrousser les manches pour bazarder les images positives que vous avez installées là.

C’est donc une lutte sans fin entre votre cerveau et son pilotage automatique « de survie », et vous même. Mais sachez que vous avez le contrôle, quoi qu’il arrive, et que vous pouvez gagner à tous les coups si vous vous astreignez à un exercice de visualisation positive tous les matins.

Les bénéfices de la visualisation pour le commun des mortels.

Je le répète (mais l’art de l’apprentissage, n’est-ce pas la répétition ?) : cette méthode est empruntée aux plus grands sportifs. Mohammed Ali, Michael Jordan, pour ne citer que deux des champions plus inspirants de l’histoire, étaient des adeptes de la visualisation. Ils se sont « rêvé » des milliers de fois en train de réaliser leurs exploits. En résulte une confiance en eux de folie, et une capacité à atteindre leur but, quel que soit l’adversaire qui se dressait au-devant d’eux. Autre bienfait, et non des moindres, une aptitude accrue à gérer la pression. Certes, ma grand-mère vous dirait que la pression, ça se met dans les pneus.

Mais il n’en reste pas moins qu’à force de montrer à leur cerveau des représentations du panier de la victoire, ou de l’uppercut qui mets KO l’autre boxeur, ce dernier a fini par croire qu’ils l’avaient déjà fait, et donc qu’ils étaient capables de le refaire, encore et encore (la fameuse zone de confort). Car votre matière grise traite exactement de la même façon des images réelles et des visions.

Des bénéfices dans votre vie de tous les jours ?

Cela dit, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : imaginer ses gestes et ses réussites ne veux pas dire gagner à tous les coups, et ce n’est pas parce qu’on rêve d’être champion NBA qu’on finira par le devenir un jour. Mais la visualisation de tels objectifs mobilise tout leur être pour y parvenir. Un sportif qui se dit qu’il n’y arrivera pas, une partie moindre de ses ressources sera disponible. Et il échouera. D’une façon plus large, et plus « vie de tous les jours », les grands peintres, les grands compositeurs, les grands architectes, les grands bâtisseurs, les grands auteurs, les grands « tout ce que vous voulez », tous ont « vu » leur œuvre avant de la concevoir.

Walt Disney, son premier parc d’attraction, il l’avait construit des années avant que la banque lui accorde le prêt nécessaire à son financement. Tout simplement parce qu’il l’a visualisé encore et encore, et s’il a réussi, malgré la montagne de difficultés qu’il a rencontrées sur son chemin, c’est que, comme l’a justement dit Oscar Wilde :

La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Les rêves ont une part prépondérante dans la réalité.

Et pour nous, pauvres humains, à quoi peut donc servir la visualisation quand on a ni titre de champion en vue, ni la prochaine tour de Babel à construire, ni une feuille blanche qui en appelle au prochain Harry Potter ? A tout un tas de choses, et même plus encore. Car dans l’exercice de la visualisation, l’objectif est multiple. À court terme (genre la journée), c’est un merveilleux outil pour gorger son esprit de confiance. Faire de la visualisation consiste à s’imaginer le temps de quelques minutes, en train de RÉUSSIR un objectif. C’est peut être le but de la journée ou un de vos rêves, un projet…

A long terme, quand on se rêve en train d’accomplir ses objectifs, on touche du doigt ce que l’on a à faire pour les réaliser. Cela permet de faire sauter un à un les blocages qui nous empêchent de lâcher prise et de nous lancer. C’est une façon de conditionner votre esprit pour focusser sur le résultat final, et ainsi d’éliminer les actions parasites qui vous brident, vous stressent et vous ralentissent.

Tu es gentil, mais je visualise comment ?

La visualisation a d’autres aspects que la simple « hallucination » mentale. Jim Carrey, alors pas très connu, s’était lui-même écrit un chèque de 10 millions de dollars, avec pour objectif de l’encaisser dans les trois ans… Et c’est arrivé. D’autres ont des méthodes différentes : garder un objet d’une personne que l’on veut revoir à tout prix, par exemple. C’est quelque chose que tout le monde a fait une fois dans sa vie. Le cas est aussi valable dans l’autre sens, dégager tout ce qui se rapporte à l’ex-être aimé, c’est une sorte de visualisation, on s’impose de mettre à la poubelle la source des ondes négatives afin de faire place nette à autre chose.

Pour ma part, quand je fais m’entraîne le matin, je le fais tout le temps avec mes maillots de Spiderman, Captain America ou autre… Ça aussi c’est de la visualisation. Pas que je me prenne pour Superman pendant que je cours (j’en suis fort loin), mais mentalement, je me dis qu’avec un tel accoutrement, je ne PEUX pas renoncer, je ne peux pas abandonner. Ce n’est pas possible. Il aurait quoi comme crédibilité Flash s’il s’arrêtait sur le bord de la route pour souffler comme un bœuf ? C’est ce bombardement mental d’ondes positives qui me permet de tenir jusqu’au bout malgré la fatigue, la chaleur, le surpoids…

Nos rêves peuvent devenir réalité seulement si nous avons le courage de les poursuivre.

Pour celles et ceux qui pratiqueraient le « Miracle Morning », ce rituel est idéal juste après la méditation. Après avoir apaisé son cerveau, on le charge d’ondes positives, combo idyllique pour démarrer la journée avec la patate. Si être optimiste est d’une grande aide pour bien visualiser, il n’en reste pas moins qu’il y a un élément important, voire primordial, à intégrer dans toutes vos visualisations : vos propres objectifs, vos missions de vie, vos rêves… C’est nettement plus facile de « mentaliser » ce que vous voulez quand vous savez ce que vous voulez. Vous tenez là le point de départ de tout processus de développement personnel, et c’est pourtant le point d’achoppement de 95 % des gens qui agissent sans but, tournant en rond comme un bateau ivre au milieu du port.

C’est pour cela que je mets à votre disposition, gratuitement, un ebook détaillant “« 10 étapes pour trouver votre mission de vie » (cliquez ici pour accéder au formulaire de téléchargement) et ainsi avoir une base pour votre développement personnel, et donc pour vos visualisations quotidiennes.

Visualisation, mode d’emploi

Rien de plus simple : il vous suffit de respecter les 3 étapes suivantes pour créer votre visualisation positive :

  • Asseyez-vous le dos bien droit, confortablement. Vous pouvez vous passer à loisir de la musique douce, mais avec le volume assez bas. Puis fermez les yeux.
  • Visualisez ce que vous souhaitez : oubliez la logique et vos limites. Si vous pouvez être et avoir tout ce que vous rêvez, que feriez-vous ? Qui seriez-vous ?
  • Visualisez la personne que vous devez devenir pour répondre à vos objectifs. Une fois que vous l’avez bien en tête, imaginez-vous en train d’accomplir toutes les actions positives qui vont aboutir à ce but.

Enfin, pour ceux qui auraient du mal avec l’imagination, une méthode permet de créer ses propres « rêves » : le tableau de visualisation. En quoi cela consiste ? Tout simplement à coller dans un panneau différentes images représentant vos objectifs, vos buts, vos rêves. En inscrivant ainsi « dans le marbre » votre chemin de vie, impossible ensuite de l’oublier. Mettez-le quelque part où vous êtes sûr de le voir tout le temps (fond d’écran d’ordi par exemple…) et vous allez conditionner votre cerveau à visualiser ces objectifs constamment. Cela permet aux plus cartésiens d’entre nous d’avoir un élément tangible auquel se raccrocher au moment de faire ce rituel de visualisation.

5 clés d’une visualisation réussie

Ce processus, utilisé tous les jours, va booster considérablement votre mental en direction du succès, par l’alignement de vos pensées et vos sentiments avec ce que vous souhaitez. Voici les 5 clés indispensables pour que cet exercice quotidien de visualisation vous soit bénéfique.

  • Vous devez avant toutes choses définir les rêves que vous souhaitez accomplir.
  • Il vous faut aussi adopter un état d’esprit positif et optimiste.
  • Vous allez ainsi vous imaginer pendant quelques minutes, en train de RÉUSSIR un objectif, et ce dans les moindres détails.
  • La visualisation va vous aider à rester focus sur vos priorités, et ainsi vous allez éliminer le stress et les perturbations extérieures.
  • Et n’oubliez pas que ce n’est pas une solution miracle. Ce n’est pas parce que vous rêvez que vous allez marcher sur la lune que vous finirez par le faire. Mais si vous ne rêvez pas, c’est certain, vous ne le ferez pas
Fuyez les étoiles noires de votre entourage

Fuyez les étoiles noires de votre entourage

Cette semaine, j’avais envie de m’attarder un tantinet sur un des éléments essentiels dans la vie de tout un chacun : son entourage. En effet, certaines études du genre sérieuses ont démontré que nous sommes la moyenne des 5 personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps. Que ce soit votre conjoint, vos collègues de bureau, votre coach, ou votre belle-mère, votre comportement, vos habitudes, qu’elles soient positives ou négatives, sont aiguillées par ces personnes-là. D’où l’importance de bien les choisir.

Votre entourage, l’influenceur de votre vie.

Vous vous pensez maître de vos actes  ? C’est le cas. Et cet article n’ira pas à l’encontre de cette donnée fondamentale qu’est la responsabilisation. Mais il n’empêche que vos prises de décisions et vos réactions seront toujours influencées par un nombre incalculable de filtres (interne) et de facteurs (externe). Il apparaît même que vos filtres sont issus des croyances que l’on vous a inculquées tout au long de votre vie (les valeurs de vos parents, le jugement de vos pairs, les conneries à la télé, etc.). Ainsi, si c’est vous qui prenez la décision de passer la porte pour aller sur le chemin, on vous a quand même pas mal aidé à l’ouvrir.

Pas convaincu ? Et pourtant, avec qui étiez-vous quand vous avez fumé votre première clope, ou bu votre première bière ? Un proche, un « ami ». Qui vous a conseillé ce bouquin qui vous a transporté d’émotion pendant des jours ? Le bibliothécaire, peut-être, mais sûrement un collègue avec qui vous parlez littérature. Qui vous a lancé dans tel ou tel sport ? Un copain, ou un membre de votre famille. C’est une pure évidence. Mais comme pour beaucoup de choses dans nos vies, c’est si logique, qu’au final, personne n’y songe vraiment.

Votre entourage, la clé de votre épanouissement

Ainsi, pour revenir à nos moutons, dans votre entourage, vous avez des personnes qui vous portent, qui vous poussent. Mais aussi des gens qui vous tirent vers le bas. C’est comme ça, et ne paniquez pas, c’est valable pour tout un chacun. Malheureusement, l’influence négative peut aller au-delà, et c’est là que cela peut devenir dangereux pour vous. Comme le dit Paolo Coelho dans « L’Alchimiste » :

Lorsqu’on voit toujours les mêmes personnes, on en vient à considérer qu’elles font partie de notre vie. Et alors, puisqu’elles font partie de notre vie, elles finissent par vouloir transformer notre vie. Et si nous ne sommes pas tels qu’elles souhaiteraient nous voir, les voilà mécontentes.

Méfiez-vous donc des personnes qui, sans le savoir, agissent de façon négative sur vos pensées et votre comportement. C’est d’ailleurs aussi le cas pour vous. Sans vous en rendre compte, vous influencez la vie de vos proches, de façon positive ou de façon négative, si vous êtes curieux, essayez de creuser un petit peu. Mais vous êtes un influenceur. Et c’est pour cela que quand je vous parle d’avoir une attitude positive, ce n’est pas uniquement pour votre propre développement, mais c’est aussi pour l’influence que vous allez avoir sur les autres. Si vous êtes positif, plein d’énergie, vous allez indirectement aider vos proches à le devenir. Pas d’un claquement de doigt, c’est certain, mais à petites touches, pas à pas, vos proches vont être attirés par le chemin que vous empruntez. Attention donc à leur montrer le bon chemin.

Ainsi, il devient évident que la meilleure façon de progresser est de créer un environnement direct d’ondes positives, de personnes inspirantes, et donc de ne pas donner d’importance aux gens qui vous sont néfastes, ces étoiles noires comme je les appelle.

Gérer une étoile noire, pas si simple.

La solution la plus simple serait de fuir les étoiles noires. Malheureusement, il y a des cas où ce n’est pas vraiment envisageable, si par exemple il s’agit de collègue de travail que vous côtoyez tous les jours. Certes, vous avez toujours la possibilité de demander un transfert, ou même de démissionner. Mais avant de tomber dans ce genre d’extrémisme, il vous faut connaître quelques petites astuces afin de « gérer » ces personnes, pour ainsi ne pas vous laisser attirer par ces puits sans fond, quand ces derniers déversent leurs flots de négativité, de blâmes, de critiques…

Tout d’abord, essayez de comprendre ce qui a mené votre collègue à geindre et blâmer sans cesse. Quand il se vautre dans ce type de comportement, demandez-lui simplement : pourquoi une telle attitude. Puis, orientez-le vers ce qu’il souhaiterait dans l’idéal, et surtout vers un horizon plus positif. Car son problème vient bien souvent du fait que sa personnalité est devenue le reflet d’un passé douloureux ou jalonné d’échec non assumé, et qu’il se rejoue en boucle à chaque fois qu’un micro-évènement le lui renvoie à la figure. Il se décharge espérant que vous le plaignez. Et n’oubliez pas de garder votre énergie émotionnelle pour vos projets et pour votre focus. Vous n’êtes pas responsable de son histoire, et encore moins de son état actuel. Il en va de votre propre bien-être mental.

Ensuite, aidez-le à relativiser, à prendre de la hauteur, et à adopter une position moins capricieuse. Expliquez-lui qu’il n’est pas le seul à avoir des problèmes (parlez des vôtres, par exemple), que c’est le lot de tout un chacun, et encouragez-le à se mobiliser pour que chacun y mette du sien. Vous l’incitez de la sorte à retrouver une attitude positive.

N’injectez pas de l’essence dans la machine en rebondissant à chacune de ses diatribes négatives et dénigrantes. À la limite, laissez-le parler dans le vide. Car si vous répondez (je sais, c’est difficile parfois de se taire), cela va l’encourager à continuer dans son élan destructeur et nauséabond. Ne jouez pas aux super-héros sauveteurs, et ne renforcez pas ses plaintes. D’un côté comme de l’autre, vous ne ferez que le conforter dans son attitude, et ce n’est absolument pas ce que vous souhaitez.

Enfin, ne lui attachez pas trop d’importance : dans le même ordre d’idée que « mettez de la distance », faites le point avec vous-même par rapport à cette personne, et à sa place dans votre hiérarchie de valeurs. N’accordez à ses propos que l’attention qu’ils méritent d’avoir. Car il y a une vraie différence entre votre conjoint, votre père, ou un simple collègue de travail que vous ne côtoyez qu’entre 8 h 30 et 18 h 30…

Le salut vient dans la fuite

Diantre, pourquoi ce titre, puisque je viens de vous transmettre quelques clés pour interagir au mieux avec des personnes au tempérament négatif ? C’est fort simple, parce que la dernière des solutions est pour moi la plus importante. Ces idées-là fonctionnent si l’autre est un tant soit peu réceptif, ce qui n’est pas la qualité première d’une étoile noire, qui n’a foi qu’en son propre jugement, et trouveront toutes les bonnes raisons (avec une créativité sans limites) pour justifier et donner du sens à leur comportement, même le plus déplacé. C’est un peu la même chose en coaching : si la personne que vous avez en face vient sans envie, voire en étant forcée (par exemple par sa hiérarchie qui a commandé la séance), le coaching est bien souvent voué à l’échec. On peut toujours faire quelque chose, évidemment, mais ça sera à coup de forceps. Alors que face à quelqu’un d’ouvert et de motivé, c’est tellement plus facile.

Ainsi, ces clés pleines de bon sens peuvent échouer. Dans ces cas-là, il vous reste la dernière, l’ultime recours face aux étoiles noires. À l’instar de Luke Skywalker dans « Star Wars – un nouvel espoir », la solution est de la faire sortir de votre vie de façon définitive (non, ce n’était pas de l’exploser d’un coup de missile à protons, bien que le résultat final soit le même…).
Oui, quand une étoile noire brille trop longtemps dans votre entourage, la seule solution pour aller mieux c’est de vous en séparer. Et tant pis si c’est un vieux copain, ou même un proche, ou de la famille : s’il vous amène par le fond, n’hésitez pas à vous éloigner de lui. C’est votre vie, pas la sienne. Ce sont vos rêves qu’il détruit en disant « ça ne va pas marcher ». C’est votre régime qu’il défonce en vous expliquant « qu’une bière ne va pas te tuer ». Ce sont vos projets qu’il malmène quand il décrit point par point que « la réussite c’est pour les autres ».

Douleur et bonheur, toujours la même rengaine.

C’est abrupt comme décision. Ça va piquer sévère au moment de la mettre en place. On parle quand même de toutes les personnes négatives de votre entourage proche. Peut-être qu’il s’agit de votre mari, de votre père, que sais-je. Le tout est de se convaincre que derrière la douleur du moment se cache un bonheur et un épanouissement plus grand encore. Comme le dit si justement Tony Robbins :

Le secret du succès est d’apprendre à utiliser la souffrance et le plaisir au lieu d’avoir la souffrance et le plaisir vous utiliser. Si vous faites cela, vous contrôlerez votre vie. Si vous ne le faites pas, la vie vous contrôlera.

Pensez à cela au moment de prendre la décision de vous séparer d’une étoile noire de votre entourage. Et n’oubliez pas : une fois que vous avez appuyé sur le bouton, et même si tout votre corps vous criera le contraire, ça sera un vrai soulagement. Croyez-moi, avant même d’étudier les rouages du concept, j’avais déjà expérimenté la chose à plusieurs reprises dans ma vie perso, et à chaque fois ça a transformé ma vie, et en bien ! Des étoiles noires, j’en ai moi-même explosé plusieurs, mettant de la distance avec certaines d’entre elles, et ce pendant plusieurs années. Bilan, une accélération nette de mon développement, délesté de ce poids. Alors, n’hésitez pas, et pensez à vous. Car en faisant cela pour générer du positif au quotidien, ce sont les autres que vous allez tirer vers le haut.

En résumé

Vous êtes, à l’heure actuelle, le résultat de l’ensemble des décisions que vous avez prises depuis que vous êtes en âge d’en prendre. Mais vous êtes aussi la moyenne des 5 personnes que vous côtoyez le plus souvent. Ainsi, dans une optique de progression, vous devez veiller à vous entourer de personnes qui vous tirent vers le haut. Et de ce fait, prendre garde à ne pas vous laisser influencer par les personnes négatives de votre entourage. Pour ce faire :

  1. Soyez ouverts et compatissants : quand votre entourage sombre dans le blâme et le négatif, restez à l’écoute, et orientez les vers une solution positive.
  2. Mettez de la distance : ne perdez pas votre temps et votre énergie dans un débat sans fond autour d’éléments qui ne vous apportent rien.
  3. Ne soufflez pas sur les braises : le silence est préférable à essayer d’éteindre le feu en mettant les mains dedans.
  4. Ne prenez rien personnellement (selon les accords toltèques) : remettez en place l’importance de cette personne dans votre hiérarchie personnelle.
  5. N’hésitez pas à vous en séparer si tous vos efforts restent vains : c’est votre vie, vos choix, vos projets.
Esprit de Noël, es-tu là ?

Esprit de Noël, es-tu là ?

Aujourd’hui, j’avais envie de parler de Noël. Le sujet est facile, car de saison. Et pourtant, ce n’est pas du Noël vécu par 95 % de la population dont j’avais envie de vous parler. Non, ce temple de la consommation, de la malbouffe et des bons sentiments dégoulinants, très peu pour moi.

Non, je voulais écrire à propos de ce que tout le monde vulgarise en parlant « d’esprit de Noël », qui semble quand même avoir sacrément disparu en ces temps où l’homme se vautre dans le sordide, l’horrible, ne pensant qu’au pognon, à son plaisir personnel immédiat, ou à imposer sa propre vision du monde en mettant cela sur le dos de principes moyenâgeux ou de divinités quelconques.

Il suffit d’allumer la lumière.

JK Rowling, par l’intermédiaire de son personnage phare Albus Dumbledore, disait « On peut trouver le bonheur, même dans les moments les plus sombres… Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière ». Ainsi, si l’homme est le problème, il en est aussi la solution. Alors, ayons tous foi les uns envers les autres. Ayons tous, en ce jour de Noël, foi en l’humanité. Car pour moi, c’est aussi ça l’esprit de Noël !

Moi j’ai foi en l’humanité. J’ai foi parce que je sais que parmi les personnes qui vont lire ce texte, il y en a qui sauront trouver l’étincelle pour allumer la lumière. Il y en a qui trouveront la force pour renverser des montagnes, et qui feront de cet esprit de Noël une source d’inspiration pour changer le monde, à leur façon.

Foi en cette humanité qui va bien finir par se réveiller un jour, et comprendre qu’il est temps de respecter la nature, investissement à long terme bien plus productif que les centrales nucléaires, les sous-marins craignos, la déforestation ou le massacre d’animaux.

Foi en cette humanité qui va s’apercevoir que la santé, surtout celle de nos enfants, c’est tellement plus vital que de découvrir la formule d’un pesticide bon marché que protéger les abeilles est à terme plus « bankable » que de produire un nouvel ersatz d’aspartame qui ne fait maigrir personne et qui donne le cancer à tout le monde.

Foi en cette humanité qui admettra qu’il est plus utile et plus constructif de s’aider les uns les autres que de s’envoyer des bombes à la gueule, qu’il est plus important de construire des ponts plutôt que de raser des villages, qu’il n’y a jamais de vrai vainqueur dans une guerre et que la terreur et le blâme ne servent en fait qu’à se détruire soi-même.

Foi en cette humanité qui se lèvera tous les matins gorgée d’énergie afin d’accomplir ses rêves, et qui acceptera l’idée que les choses changent plus vite dans le bon sens quand on se bouge et que l’on se sort les doigts du fondement, et non pas en passant ses journées à se plaindre au boulot en attendant vendredi pour finir vautré sur un canapé à se vider le cerveau devant une émission plus que moche à la téloche.

Esprit de Noël, es-tu là ?

Le jour où ma fille me demandera si le père Noël existe, je lui dirais « oui et non ».
NON parce évidement c’est maman et papa qui s’échinent depuis un mois avec les cadeaux, qui jouent les agents secrets le soir pour faire les emballages, et qu’aucun gros barbu ne descendra par la cheminée.
OUI parce que Noël c’est avant tout un état d’esprit. Si chacun d’entre nous a le père Noël dans le cœur, alors il existe forcément. Picasso disait « Tout ce qui peut être imaginé est réel ». Alors oui, le père Noël existe.

Il est cette force qui nous pousse à rendre nos enfants joyeux ce matin précis de décembre. Il est cette force qui nous oblige à nous réunir en famille pour passer les meilleurs moments qui soient. Il est cette Force qui nous fait penser à ceux qui sont seuls en ces jours de libations, à ceux qui travaillent quand d’autres font la fête, à ceux qui pleurent le départ d’un être cher…

Alors que cette Force soit avec vous. Pas seulement aujourd’hui ou hier. Mais tout le temps.
J’ai foi en chacun d’entre vous, car tous ensemble, chacun à notre niveau, nous pouvons faire en sorte, une étape après l’autre, que nos enfants aient un avenir lumineux, et aussi joyeux que ces matins de Noël, quand au pied du sapin on découvre une montagne de cadeaux.

JOYEUX NOËL À TOUS !

Avoir confiance en soi pour réussir

Avoir confiance en soi pour réussir

Cet article entre dans le cadre du carnaval d’articles lancé par le blog entrepreneuses à succès. Un carnaval d’article est tout simplement un rassemblement inter-bloggueurs dans lequel des blogueurs d’univers différents (ou pas) traitent un même thème imposé. Pour ce petit tour de manège, il s’agit de la confiance en soi.

Une très belle citation nous explique qu’« un oiseau assis sur un arbre n’a jamais peur que la branche casse, car sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses ailes. » Et vous, avez-vous peur que votre branche casse ? Ou pensez-vous être capable de faire à ce problème si jamais il survient ? La différence semble importante en matière de résultat, et pourtant il s’agit tout simplement de jouer sur un des leviers les plus puissants des super-héros : la confiance en soi.

La confiance en soi, le Némésis de la peur. 

Qu’est-ce que la confiance en soi ?

Selon Franck Nicolas, la confiance en soi, c’est l’opposé de la peur. L’une comme l’autre sont des états anticipatoires sur un évènement qui n’a pas encore eu lieu. Mais quand la peur est une vision négative de cet évènement, la confiance en soi marque une approche positive de ce même fait.

Par exemple, votre patron vous convoque dans son bureau, voulant vous parler d’un problème. Vous avez le choix : soit, vous vous focalisez sur le négatif, étant certain que vous avez fait une connerie et que le patron va vous passer un savon. Vous vous présenterez devant lui la peur au ventre. Soit, vous vous attardez sur du positif. Le problème en question requiert juste vos compétences, et c’est pour votre expertise qu’il vous a convoqué. En arrivant dans son bureau, vous serez détendu, zen… Confiant.

Ainsi, les deux phénomènes agissent comme des vases communicants : trop de l’un = pas assez de l’autre. Et vice versa. On peut donc en conclure que la peur est la raison principale du manque de confiance en soi. Elle génère de façon continue un flot de pensées négatives qui sabotent votre motivation, vos choix, et vous précipite vers la procrastination, les blocages, et pour finir, les regrets. Et les regrets, il n’y a rien de plus moche.

Maitrisez vos peurs.

Pour arrêter d’avoir peur, il suffit bien souvent de prendre du recul, histoire de constater le flux perpétuel des pensées négatives, et d’y mettre un grand coup de pied afin d’inverser le processus. Pour ce faire, vous pouvez déjà commencer par changer un certain nombre d’habitudes très humaines, mais très néfastes surtout :

  • Arrêtez de vous plaindre, de blâmer la vie et les circonstances défavorables.
  • Cessez les critiques intempestives, gratuites et inutiles.
  • Oubliez les excuses, qui ne sont que le paravent derrière lequel vous cachez votre peur.
  • Agissez en fonction de vous-même, de vos objectifs, et non pour plaire aux autres.
  • Comparez-vous uniquement avec celui ou celle que vous étiez hier, ou l’an dernier. Et à personne d’autre.
  • Lancez-vous sans attendre que tout soit parfait, car la perfection, ça n’existe pas.
  • Acceptez de changer d’approche. Le souci, ce n’est pas le reste du monde, c’est vous. La bonne nouvelle, c’est que si vous êtes le problème, vous êtes aussi la clé pour vous en sortir.
  • Célébrer vos réussites, même les plus petites. Adoptez un mental de vainqueur en regardant l’horizon et non en fixant vos godasses.

Gardez le contrôle.

Vous l’aurez compris, pour augmenter sa confiance en soi, il faut maitriser ses peurs. Et pour maitriser ses peurs, il faut être en parfait contrôle de son esprit, mais avant tout de son corps.

Pourquoi les alcooliques sont bien souvent dépressifs ? Parce que le corps et leur esprit, au lieu de combattre les idées négatives, il passe son temps, et son énergie, à lutter contre ce poison. À quel moment vous sentez-vous le moins à l’aise dans vos baskets ? Après une séance de sport, ou après un gros repas, quand l’abus de pâtes carbonara arrosé de parmesan et conclu par un superbe tiramisu viennent vous poussez dans une inexorable sieste ? Pas la peine de me répondre, je sais que vous avez compris.

Si vous bouffez n’importe quoi, si vous traitez votre corps avec dédain, si vous consommez des poisons, si vous trainez une entorse mal soignée, un rhume qui ne passe pas, ou une gencive qui saigne, forcément vous aurez une mauvaise énergie. Et par conséquent, vous manquerez de confiance en vous. Prenez soin de vous ! Ce n’est ni égoïste ni coquet. C’est juste primordial.

Fixez-vous des objectifs.

Vous l’aurez compris, les évènements s’imposent à nous en fonction de la façon dont nous les interprétons. Et c’est ce ressenti sur l’évènement qui va devenir l’évènement lui-même, différent selon chaque personne. Certains vont se renfermer dans une bulle de peur ou de colère. Certains vont y voir une nouvelle occasion d’affirmer leur position et leur volonté. Mais quoi qu’il arrive, il nous appartient de décider comment réagir face à chaque évènement.

Si, comme la majorité des personnes, vous laissez votre mental en auto-pilotage, celui-ci va se concentrer sur la seule chose qu’il sait faire : la survie. Il se positionnera ainsi dans une attitude de la protection, privilégiant la sécurité et la facilité.

Pour éviter ce genre de dérapage néfaste pour le développement et la confiance en soi, la meilleure des solutions consiste à rester concentré sur ce qui est important pour vous. Et pour savoir ce qui est important pour vous, vous devez avoir un axe directeur, des objectifs. Face aux aléas ou contre l’imprévu, pour retrouver la confiance et faire disparaitre la peur, il vous suffira de vos accrocher à ces rêves afin de prendre du recul et distinguer ce qui est important, de ce qui ne l’est pas.

Bougez-vous !

Tout ce qui a précédé a probablement déjà agité nombre de choses en vous, éliminer les habitudes néfastes, faire le plein d’énergie, se fixer des objectifs. Mais tout cela n’est rien si vous restez coincé toute la journée le postérieur vissé dans le canapé à regarder un programme débilitant à la télévision.

La confiance, elle ne viendra pas toute seule. Il vous faut aller la chercher, il vous faut agir. Et si jamais vous ne savez pas dans quel sens affronter le problème, tirez sur le premier bout qui dépasse, et voyez ce qui se passe. De toute façon, soit vous gagnez, soit vous apprenez (et donc vous gagnez aussi).

Car c’est en se plantant que les plus belles fleurs poussent. Alors, agissez, plantez-vous, apprenez, et repartez de l’avant. C’est à ce prix que vous retrouverez la confiance. De toute façon, vous avez deux choix possibles. Vous ne faites rien, vous restez dans le petit cocon doux et agréable de votre sécurité, et vous gagnez quelques minutes de petit bonheur fugace. Sauf que dans quelque temps vont poindre les regrets, et la douleur du regret est probablement une de pires douleurs mentales connues de l’homme, car quoi que vous fassiez, elle reste.

Ou alors vous vous bougez, qu’importe la difficulté, et la douleur liée à sa réalisation. Cela va être pénible, surement. Compliqué, oui. Mais ce sera une douleur éphémère. Car ensuite viendra la satisfaction. Celle de l’avoir fait. Et peut-être même le bonheur, celui d’avoir réussi.

À vous de choisir. C’est votre super pouvoir à vous. Celui de décider.

Vous savez désormais ce qui vous reste à faire…

Ne cultivez pas le négatif !

Ne cultivez pas le négatif !

La semaine dernière, l’horreur a encore fait irruption dans nos vies. Un nouvel attentat a frappé une métropole européenne, tuant une dizaine de personnes, en blessant une centaine, en choquant des millions. Depuis plusieurs années, le même genre d’images revient en boucle de façon régulière. Elles inspirent la peur dans le cœur d’un très (trop) grand nombre de gens. Elles aspirent aussi la population dans la bulle visqueuse du négatif, la même que décrit maitre Yoda : « La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance. »

Esprit négatif, es-tu là ?

Et pourtant, tout cela est largement évitable. Oui, ne pas plonger dans le négatif, c’est juste une question de volonté. Je le répète suffisamment au travers de mes articles : l’un des principaux pouvoirs des super-héros, c’est qu’ils décident de ce qu’ils veulent dans leur vie. Oui, il vous incombe de choisir les éléments qui vont aller et venir dans votre cerveau. C’est à vous de voter si vous désirez perdre votre temps et votre bonheur à regarder en boucle une chaine d’info à propos de la dernière catastrophe, ou pas.

Pour ma part, je ne regarde plus les informations depuis que je me suis rendu compte de la bêtise d’avoir passé la journée entière devant BFM à suivre les tribulations lors des attentats du Charlie Hebdo. Une pleine journée perdue à ingurgiter des images négatives, voire violentes, des gens qui pleurent, des analystes qui remuent les miasmes, et des journalistes qui tournent en rond autour du peu d’informations à leur disposition. Je ne vous raconte pas mon état mental désastreux au moment de me coucher. Ainsi, dès lors, je n’accorde plus la moindre importance aux médias d’information, quels qu’ils soient.

C’est à vous de façonner l’information que vous voulez recevoir

Ai-je l’air de quelqu’un complètement désinformé et coupé du monde ? Je ne pense pas. Je n’ai regardé aucun journal télévisé, lu aucune presse d’information depuis maintenant plus de deux ans et demi. Et pourtant, je n’ai raté aucun évènement d’importance. Mes sources principales : ma femme, et mes collègues de bureaux. Car à moins que vous ne viviez dans une grotte, les relations sociales sont aussi faites pour cela. Dans votre entourage, c’est garanti qu’une personne vous parlera de cet évènement dont vous n’avez pas encore connaissance. Cela vous permettra même d’enclencher une discussion, et de valoriser votre interlocuteur qui se fera un plaisir de partager tout cela avec vous.

Vous pourrez ensuite sélectionner avec précisions les informations que vous souhaitez recevoir. Car quoi qu’il arrive, vous ne raterez rien d’important. Faites donc le tri. Ne consultez que ce qui vous apporte de la valeur. Ne vous intéressez qu’à ce qui vous tire par le haut en vous chargeant d’énergie positive. Le seul média que je m’autorise, c’est « Feedly ». Un lecteur RSS qui me permet d’afficher les « news » de sites que j’ai choisis, des informations positives, des articles sur le coaching et le développement personnel. Et le Gorafi, pour l’humour et la gaudriole. Et c’est tout.

Il vous incombe de vaincre le négatif

Pour la petite anecdote, mon esprit ne s’est jamais aussi bien porté que depuis que j’ai éradiqué complètement cette principale source de négatif de ma vie. Car le cerveau humain n’est pas capable de gérer des émotions positives, et des émotions négatives en même temps. En vous éloignant du négatif, et en cultivant des attitudes positives, c’est toute votre existence que vous tirez ainsi par le haut.

Ne plus baigner dans le flux négatif des journaux d’information vous permettra aussi de prendre du recul sur tout cela, et de juger « par vous-même » de la situation, et non à travers le filtre des images que vous aurez vu 220 fois. Vous pourrez reprendre le contrôle de votre ressenti. Car les évènements n’ont d’importance que celle qu’on leur donne. Si vous décidez que ce qui s’est passé vous fait peur, il en sera ainsi. Cela marche aussi dans l’autre sens. Si vous décidez que cet évènement n’est pas important pour vous, il ne le sera pas. Et vous pourrez vous épargner le vortex négatif pour rester dans une démarche de progression positive.

À vous de décider, maintenant !

Loin de moi l’idée d’affirmer que les attentats terroristes ne sont pas des évènements graves. Loin de moi la volonté de galvauder la tristesse des familles touchées. Je ne souhaite évidemment pas minimiser le comportement hautement répréhensible des auteurs de cette tuerie. Je suis là pour vous dire que votre vie est faite d’objectifs et de priorités. Et qu’elle souffre de vous voir avachi sur le canapé à ressasser des images négatives au lieu de passer à l’action pour ce qui est réellement important pour vous.

Aujourd’hui plus qu’hier, je vous encourage tous à ne rien lâcher, à VIVRE, et à poursuivre inlassablement cette quête du super-héros qui se trouve au fond de vous ! Pour cela, commencez par faire une chose simple : coupez votre télé poubelle, mettez le haro à votre radio dépotoir, ne lisez pas les quotidiens caniveaux. Et par pitié, ne partagez pas les photos et les vidéos de cette atrocité ! Ne faites pas de la pub de l’horreur, ne vous imprégniez pas de ces ondes ultras négatives, ne diffusez pas la peur… C’est ce qu’ils veulent ! C’est le fondement même du terroriste. La peur en masse.

Pour gagner face au terrorisme.

Et demain commencera comme tous les autres jours, par un beau lever de soleil… Certes, les familles touchées par cette horreur ne verront pas la même aube que nous. Mais principalement pour eux, pour les soutenir dans cette épreuve, regardons ce lever de soleil. Et surtout, si nous changeons quelque chose dans nos vies, c’est parce que nous le voulons vraiment. Et pas parce que vous avez la trouille de telle ou telle chose. Car changer à cause de la peur, c’est une façon de leur dire « vous avez gagné »… Au lieu de cela, soyez bienveillant, partagez, aidez, vivez ! Et décidez de voir le beau et le positif dans vos vies, tout en éradiquant toutes les sources de négatif.

Pour ma part, je déteste perdre. Je ne supporte pas d’abandonner. Et je serai debout dès l’aube pour faire de ma vie ce dont j’ai envie, et non celle que souhaitent me voir faire tous ces gueux qui diffusent l’horreur et la peur à tour de bras. Tout cela parce que je l’ai décidé.

Et vous ?

Morpheus, ou le coaching dans Matrix

Morpheus, ou le coaching dans Matrix

En 1999 est sorti « Matrix » un film de science-fiction révolutionnaire, notamment par son intrigue, futuriste, quasi apocalyptique. Mais aussi de par son esthétique visuelle unique qui a fait date dans l’histoire du cinéma. Cependant, il est difficile de réduire « Matrix » à cette simple présentation. Car le film possède une lecture sur plusieurs niveaux, scientifique, éthique, philosophique… Je ne m’attarderai ici que sur les principes de coaching et de développement personnel qui se dégagent au travers de la relation entre Morpheus et Néo.

Morpheus, un coach au cœur de la science-fiction

Au début du film, Néo cherche Morpheus, seule personne capable de répondre aux questions existentielles qu’il se pose. Mais lors de leur rencontre, ce dernier lui explique que Néo connaît déjà les réponses. En effet, selon Morpheus, elles se trouvent au fond de lui. Le rapport avec le coaching est ici évident : le coach n’est là que pour faire émerger les solutions qui sont cachées à l’intérieur du coaché. Il aide le demandeur à ouvrir les yeux sur son propre potentiel. Ce qui est exactement le cas avec Néo, qui deviendra grâce à l’accompagnement de Morpheus, l’élu, un être aux pouvoirs incroyables.

La pilule bleue, ou la pilule rouge ?

Le climax de cette relation de coaching se situe au moment de la fameuse scène des pilules. Après que Morpheus ait accompagné Néo sur le chemin du changement, il lui présente deux pilules. Le héros à deux choix : celui de rester tel qu’il est, de retourner à sa petite vie confortable, bien que bourrée de questions, de doutes et de regrets. Ou alors, embrasser un monde nouveau, partir sur un chemin truffé d’embuches et de complications, mais découvrir le super-héros qui se cache au fond de lui. Dans cette scène, c’est Néo qui fait son propre choix. À aucun moment Morpheus ne l’incite à prendre une pilule plutôt qu’une autre. Tel est le principe premier de la relation coach/coaché.

Coaching et développement personnel, made in Watchowski

Ainsi, le message que souhaitent faire passer les frères (enfin, à l’époque) Watchowski est qu’un individu peut changer sa perception de la réalité afin de s’offrir une nouvelle perspective des évènements qui lui arrive. Car la réalité dépend uniquement de la lecture que nous en faisons. Nous regardons la vie à travers un prisme déformant, appliqué de façon consciente ou inconsciente, soit positif, soit négatif. Un filtre constitué de notre histoire, de nos habitudes, et surtout de nos croyances. Ces dernières remplacent la réalité, elles vous empêchent de voir les faits tels qu’ils sont. Elle attribue rapidement un sens aux évènements, vous faisant l’économie de la réflexion. Un moment douloureux ne l’est parce que nous l’interprétons, volontairement ou pas, comme étant douloureux.

Bienvenu dans le monde réel

C’est un des grands messages du film : nous pouvons jouer avec notre perception des choses. Nous pouvons décider de changer notre prisme de la réalité, nous pouvons décider de choisir une interprétation positive et personnelle des événements, au lieu de laisser nos croyances, notre environnement social, et la pression des informations extérieure interpréter ce qui nous arrive à notre place, nous amenant à prendre une voie qui n’est pas celle que nous voulons. Il est là, le vrai pouvoir des super-héros. De décider de l’interprétation que l’on veut donner aux évènements, pour en prendre le meilleur parti, et ainsi changer les choses de façon positive.

Enfin, j’aimerais terminer sur cette citation de Morpheus, qui devrait agiter nombre de choses pour tous ceux qui recherchent le super-héros à l’intérieur d’eux :

On n’est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait. Morpheus

 

Qui est trop vieux ?

Qui est trop vieux ?

Il n’y a pas si longtemps de ça, j’ai eu une discussion avec quelqu’un qui me parlait ouvertement du type de travail qu’il aurait souhaité faire. Si l’idée était un projet pas vraiment cristallisé, il n’en restait pas moins aux antipodes de l’emploi qu’il occupait actuellement, et dans lequel il se morfondait. Bref, une situation dans laquelle 95 % des gens ont de près, ou de loin, déjà vécu.

Je suis déjà trop vieux ?

Je lui ai donc demandé pourquoi stagnait-il dans un boulot qui ne lui convenait pas. Mais surtout pourquoi ne changeait-il pas de travail, pourquoi ne se lançait-il pas dans cette trépidante aventure, étant donné qu’il avait un but de vie, tout du moins, un rêve qui semblait lui tenir à cœur ? En réponse, je m’attendais à recevoir des platitudes telles que « mais c’est trop difficile de se lancer à son compte », ou « ça coute trop d’argent », mais encore « et si ça ne marche pas, comment vais-je payer mes factures, mon loyer »…
Bref le genre de raisonnement et d’excuses toutes faites qu’ont les gens pour justifier leur peur de passer à l’action et leur plaisir à se cacher dans le refuge du train-train quotidien.

Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant. – proverbe chinois

Cependant, mon interlocuteur m’a surpris, et quelque part, un peu décontenancé. « Non, tu sais, j’aurai dû faire ça quand j’avais 20 ans. Là (à 40), je suis trop vieux pour tenter ce genre d’expérience »… Sur le moment, je n’ai pas vraiment eu d’arguments à lui opposer, assez estomaqué par cette forte résignation. Mais mince, trop âgé ? Fichtre !

Je m’interroge, n’a-t-on pas qu’une seule vie ?

J’ai un peu réfléchi à tout cela. Et je me suis dit que face à ce genre de raisonnement, la preuve par le concret est uniquement viable. Du coup, après quelques recherches, voici quelques personnes « célèbres » de par le monde, et ce qu’elles faisaient comme travail à certains âges de leur vie :

  • À 23 ans, Oprah Winfrey a été renvoyé de son premier job de reporter.
  • À 24 ans, Stephen King travaillait dans une laverie et dormait dans une caravane.
  • À 28 ans, J.K. Rowling était une mère au foyer isolée avec des tendances suicidaires qui vivait des aides sociales.
  • À 30 ans, Harrison Ford était charpentier.
  • À 40 ans, Stan Lee n’avait toujours pas sorti le moindre grand magazine de bandes dessinées.
  • À 42 ans, Alan Rickman a renoncé à sa carrière de graphiste pour devenir acteur.
  • À 46 ans, Samuel L. Jackson obtient son premier vrai rôle dans Pulp Fiction.
  • À 52 ans, Morgan Freeman obtient son premier rôle dans un film majeur

Il est ainsi trop tard pour aller chercher la réussite ?

D’aucuns vont me dire « ce ne sont que des singularités ». Mais c’est justement de ce genre d’exception dont il faut s’inspirer. Tous ces gens-là ont eu un rêve, et se sont accrochés suffisamment longtemps pour finir par le concrétiser. Malgré leur âge, aucun n’était trop vieux, et tous ont touché du doigt la réussite, qu’importe leur âge au final.

Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c’est la peur d’échouer. – Paulo Coelho

Ainsi, vous n’êtes pas un gros nul parce qu’à 30 ans vous n’avez pas trouvé gloire et fortune. Vous n’êtes pas trop vieux parce qu’à 40 ans vous révez encore de courir le marathon.
Si votre rève est de publier un roman, et cela fait 20 ans que l’on vous envoie refus sur refus, persévérez !
Si vous fantasmez d’ouvrir votre magasin de chaussures, et que vous vous morfondez depuis 15 ans derrière ce bureau à écrire des courriers, changez de fusil d’épaule ! Trouvez le bon associé, la bonne stratégie, et foncez !

Quand vous avez un objectif en tête, un fantasme au chaud dans votre cerveau, vous devez tout faire pour le réaliser. Et qu’importe votre âge, la douleur de l’effort sera toujours moins importante que la douleur des regrets, quand sur votre lit de mort, il sera définitivement trop tard.

Mais non, vous n’êtes pas trop vieux pour devenir un super-héros.

De toute façon, vous n’avez qu’une vie, alors saisissez les opportunités, et accrochez vous à vos rêves. Il est encore temps d’être le super-héros que vous aspirez à devenir. Car quand vous serez vraiment grabataire et bon pour le caveau, vous serez effectivement trop vieux. Et il sera trop tard.