Catégorie : Défis

Clap de fin (défi toltèque XX/52)

Clap de fin (défi toltèque XX/52)

C’était le défi que je m’étais lancé à l’ouverture du blog. À défaut d’autre chose, je souhaitais partager autour d’un de mes livres de développement personnel préféré : les 4 accords toltèques. Et centrer un défi au long court sur une des critiques que j’avais pu formuler à l’encontre de l’ouvrage, à savoir son manque de cas pratique. Malheureusement, il apparaît qu’avec le développement de mon blog, ce sujet semble un peu en retrait des préoccupations de mon audience. Et entre le développement de mes podcasts et de ma chaîne YouTube, plein d’autres défis hautement chronophage m’attendent. Du coup, il m’a semblé judicieux de clôturer mon défi toltèque, et de revenir sur cet échec.

Le meilleur des maitres, c’est l’échec.

Que devons nous retenir de cette expérience ? Tout d’abord, que les quatre accords toltèque sont un vrai mode de vie. Que pour appliquer ces 4 accords au quotidien, il faut être focus dessus. Ce n’est pas quelque chose que l’on fait comme ça, sans y penser. Peut-être qu’après des semaines ou des mois, cela deviendra naturel. C’est certain même. Mais en attendant, l’application des préceptes de Don Miguel Ruiz, aussi universels soient-ils, demande un vrai travail sur soi en profondeur.

Le principal conseil que l’on peut donner, et que j’ai transmis au cours de la vingtaine d’articles courts que j’ai écrit à ce sujet, c’est qu’il vous faut prendre du recul face aux situations. Réagir de façon compulsive ou épidermique n’est vraiment pas toltèque. Bien que le 4e accord, « faire de son mieux » soit là pour tempérer un petit peu, et adoucir le coté brut de décoffrage des 3 premiers, il n’en reste pas moins que « garder sa parole impeccable » ou « ne pas prendre les choses personnellement » reste un sport intellectuel de haute voltige, qui va parfois même à l’encontre du fonctionnement même de l’être humain. C’est un vrai, beau et noble, exercice, et j’encourage tout un chacun à le pratiquer régulièrement. Vivre selon les accords toltèque est une voie de développement personnelle sûre et vertueuse. Et si vous cherchez des conseils ou des mises en application de ces 4 accords, les articles de mon défi toltèque seront toujours à votre disposition.

En attendant, je vais méditer sur le sens à donner à cet échec de publication. Et travailler sur les éléments à améliorer pour que mon prochain défi soit une réussite.

Un nouveau défi, très rapidement.

Le mois de janvier se termine doucement, avec mon atelier « 31 jours pour réussir 2018 ». Pour celles et ceux qui suivent la chose depuis le début, ils touchent désormais au but. Après la phase de bilan et de préparation, nous sommes entré depuis ce weekend dans la phase planification et orientation. Du boulot, certes, mais tellement gratifiant quand vous verrez le chemin de votre année 2018 s’illuminer devant vos yeux la semaine prochaine.

Et en février viendra l’heure d’un nouveau défi. Je ne vais pas vous en dire plus, mais ce sera un défi vidéo. Quelque chose que j’espère inspirant et motivant.

En attendant, vous êtes libre d’aller découvrir ma chaîne YouTube, et de me poser vos questions et autres commentaires. J’y répondrai avec grand plaisir dans une, ou plusieurs vidéos rapidement.

 

 

 

BONUS – 31 jours pour réussir 2018

BONUS – 31 jours pour réussir 2018

Après l’ouverture de ma chaîne YouTube hier, voici donc une deuxième vidéo, mais cette fois il s’agit d’un bonus exclusivement réservé à mon défi « 31 jours pour réussir 2018 ». Elle n’apparaîtra pas sur ma chaîne, car étant étroitement liée à mon atelier de début d’année, je souhaite la garder uniquement pour les personnes qui viendront sur mon site.

Bilan et explications

Comme annoncé sur le petit guide pédagogique qui accompagne les personnes qui effectuent cet atelier, aujourd’hui, c’était un break salutaire après 13 jours d’intense réflexion et de creusement des méninges afin de faire le bilan de 2017 et de tourner la page de l’année écoulée. Pourquoi autant de temps sur une période terminée, alors que l’intitulé du défi mentionne clairement l’année à venir ? C’est justement ce que j’essaie humblement de vous expliquer dans cette vidéo, un peu longue il est vrai, et livrée un peu tardivement aussi. Mais faute à un ordinateur qui a rendu l’âme juste après Noël, j’ai fait avec les moyens du bord dès lors, et il s’est avéré que ce n’était pas suffisant pour pouvoir monter et publié cette vidéo dans les temps.

Le meilleur des maîtres…

Qu’importe, voici donc votre vidéo bonus, la seconde que je fais dans le cadre du développement de mon site. Comme pour mes premiers podcasts, et ma première vidéo, je suis ouvert à tous commentaires et autres feed-back, positifs ou critiques, afin de pouvoir opérer les ajustements nécessaires en vue de mes prochaines productions. N’hésitez pas à les poster directement en commentaire sous cet article, ou sur ma page Facebook. Ils seront accueillis avec bienveillance et gratitude, même si c’est pour me dire que ma barbe est mal taillée ou que le son est moisi. Car comme le dit si justement maître Yoda dans le dernier Star Wars : le meilleur des maîtres, c’est l’échec.

Bon visionnage, et rendez-vous demain pour commencer à mettre en place 2018.

Pour réussir son année 2018, c’est maintenant !

Pour réussir son année 2018, c’est maintenant !

Nous y voilà ! Je vous en ai parlé durant les jours précédents, que ce soit sur ma page Facebook, dans mes derniers articles, ou par mail, pour les privilégiés qui se sont déjà procuté mon ebook « 10 étapes pour trouver sa mission de vie ». Nous y voilà donc, c’est le 1er janvier, alors bonne année à tous ! Je vous souhaite une année 2018 extrèmement positive et enrichissante, où vous ne lâcherez rien pour atteindre vos objectifs avec l’aide de votre super-héros intérieur (et de votre coach qui va vous aider à réussir sur le chemin de cette nouvelle année).

Pour le reste, suivez le guide

C’est aujourd’hui que démarre donc mon défi « 31 jours pour réussir son année 2018 ». La marche à suivre est extrèmement simple :

  1. Allez vous abonner à ma page Facebook afin de pouvoir vous inscrire à l’évènement « 31 jours pour réussir son année 2018 » et être tenu au courant en temps réélu de toutes les mises quotidiennes.
  2. Si ce n’est pas déjà fait, aller lire mon dernier article afin de connaître la liste des éléments matériel et personnel indispensable pour réussir cet atelier.
  3. Allez télécharger le support pédagogique exclusif (format pdf) pour ce défi, qui vous servira de carnet de bord tout au long des 31 jours. (Merci de faire un clic droit ici, puis enregistrez sous).

Et c’est parti !

Le pdf du support pédagogique n’étant pas modifiable en ligne (mais j’y travaille pour les prochains), vous devez donc l’imprimer pour pouvoir prendre des notes. Et c’est un conseil, voire même un ordre : vous devez prendre des notes.

J’ai récemment vu un séminaire où l’intervenant, un coach-conférencier international disait que la recherche (de la Dominicain University of California) démontre que si vous écrivez, tout va s’accélérer.

Ecrire votre projet = +42% de chance en plus de donner lui vie.

De plus, selon ma propre expérience, si vous écrivez, sur un carnet ou sur mon support pédagogique, vous allez alimenter deux phénomènes :

  1. Vous n’oublierez pas toutes les réflexions que vous allez effectuer au cours de cet atelier. Et surtout, vous ne perdrez aucuns détails.
  2. Enfin, vous allez matérialiser vos objectifs, vous allez commencer à leur donner vie .

Il ne tient plus qu’à vous

Vous avez donc tout ce qu’il faut pour suivre, jour après jour, mon atelier de 31 jours pour réussir votre année 2018. Vous êtes en face de vos responsabilités, et de votre engagement. Si vous êtes là, c’est que vous êtes décidé à faire de 2018 une grande et belle réussite. Ou parodiant un de mes mentors, Hal Elrod, à faire « la meilleure année de votre vie ».

Mais vous n’êtes pas seul. Je suis disponible ma page Facebook afin de répondre à toutes vos questions, vos demandes de renseignement et de précisions. Et je ne serai pas seul, puisque l’ensemble des inscrits à cet évènements seront là aussi pour partager, échanger, dialoguer. Bref, utilisez à fond la puissance des réseaux sociaux, c’est important pour votre évolution, et renforce aussi votre engagement.

Je vous souhaite une très bonne année, et vous donne rendez-vous sur Facebook pour le début de cet atelier.

31 jours pour réussir son année 2018

31 jours pour réussir son année 2018

Quelles sont les bonnes résolutions que vous vous étiez fixées à la fin de l’année 2016 ? Où en êtes-vous ? Les avez vous réalisés ?

Il est fort probable que non. Ou alors oui pour certains, mais pas en intégralité. Mais ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une critique, c’est le cas de 95 % des gens : de bonnes résolutions pour attaquer l’année, quelques actions pour commencer puis d’excellentes excuses ensuite. Et le reste de l’année s’écoule comme la précédente, vous passant dessus tel un cheval en plein galop.

Une année, ça ne s’improvise pas

Et pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce qu’une année, ça se prépare. L’improvisation n’a pas lieu d’être quand on veut réussir son année. Vous planifiez bien vos vacances, les activités sportives de vos enfants, pourquoi ne prendriez-vous pas un moment pour élaborer votre année ?

Prendre l’habitude, entre noël et jour de l’an, ou même au cours du mois de janvier, de préparer son année, c’est indispensable. D’une part, cela permet de faire le point sur la période qui vient de se terminer, de prendre conscience de vos regrets, mais surtout de vos succès. Mais aussi, de toucher du doigt tout ce qu’une année bien préparée peut vous livrer comme bénéfices. Faire ce lien entre passé et futur, cibler les bonnes orientations et les bons objectifs, va vous permettre de ne plus retomber dans les même travers, et de pouvoir enfin tenir les rennes du cheval au grand galop qu’est votre quotidien.

Mais pas de panique, vous êtes sur le bon chemin. Vous avez décidé de vous prendre en main, ce qui est une énorme partie du travail de fait.

Un défi, ça se prépare

Et la première étape est fort simple : elle consiste à vous munir du matériel nécéssaire en vue de sa réalisation. Quand je parle de matériel, il s’agit évidement d’un aspect purement logistique, mais aussi du volet mental, temporel, et même de l’environnement.

Tout d’abord, et c’est le plus important : abonnez vous à ma page Facebook afin de pouvoir vous inscrire à l’évènement « 31 jours pour réussir son année 2018 » et être tenu au courant en temps réélu de toutes les mises quotidiennes.

De plus, pour réussir ce défi, il va falloir vous munir de :

  • Votre playlist la plus inspirante.
  • Une compilation de vos stylos préférés.
  • Votre meilleure paire d’écouteurs, pour être en immersion totale.
  • Une demi-heure par jour, afin de prendre le temps nécessaire pour chaque étape.
  • Bienveillance, persévérance, humilité, sincérité, motivation, ouverture d’esprit, mélanger le tout, saupoudré d’un petit coté déraisonnable et d’une once de lâché prise.
  • Un calendrier 2017, de votre agenda de la même période, voire même de votre album photo, afin de vous remettre en mémoire tous les évènements marquant de l’année passée.
  • Un thé vert (avec ou sans miel bio), ou au pire, une bonne bouteille d’eau fera l’affaire : la déshydratation vous fait perdre jusqu’à 20% de vos performances physiques et mentales.
  • De la version imprimée des fichiers pédagogiques que vous trouverez chaque jour, et/ou de votre plus beau carnet. Il est indispensable de vous mettre à coucher sur le papier vos réflexions, vos objectifs, votre bilan, afin d’en garder une trace

En attendant le début de l’aventure

De plus, je vous conseille vivement d’aller lire cet article afin de vous mettre dans les meilleures dispositions pour réussir cet atelier.

Enfin, si vous voulez vraiment être au top, il vous reste quelques jours pour lire et découvrir le livre que je vous offre gratuitement « 10 étapes pour trouver sa mission de vie » qui vous apportera clarté et précision au moment de cibler vos objectifs de 2018.

Prenez le temps de bien tout réunir avant de vous lancer dans l’aventure. Anticipation et préparation sont des maîtres mots dans le champs lexical de la réussite.

N’hésitez pas enfin à me poser vos questions, et à me faire part de vos commentaires juste en dessous de cet article, ou directement sur ma page Facebook.

Et rendez-vous dès lundi 1er pour attaquer le mois qui va transformer votre année 2018 !

Vous êtes en pleine compétition amicale (défi toltèque 21/52)

Vous êtes en pleine compétition amicale (défi toltèque 21/52)

Comme tous les mardis soir, vous vous rendez à l’entrainement de votre sport collectif préféré. Après une intense séance d’échauffement, suivi de quelques exercices techniques et la mise en place de systèmes de jeu, votre coach souhaite organiser une compétition amicale entre deux équipes formées par vos partenaires et vous-même.

Un entrainement qui vire à la compétition.

Mais ce petit match va avoir un enjeu réel : le vainqueur se verra offrir une tournée de bière par le perdant après l’entrainement. Ce qui change de tout au tout l’aspect de cette rencontre. D’amical, cela devient une vraie compétition qui va booster l’émulation entre tous les participants.

Quel comportement adopter ?

Alors que les équipes se forment, que pensez-vous ?

  1. « On est à l’entrainement, mais je m’en fout, je vais tous les bouffer, elles sont à moi les bières ! »
  2. « Il faut que je fasse honneur à mon équipe, quitte à finir sur les rotules ! »
  3. « Ça va être sympa ce petit match, et le challenge avec les bières va rendre le tout très intéressant ! »

La première option est un manquement clair et net au second accord toltèque. Vous prenez cette compétition amicale personnellement, et votre attitude sur le terrain risque de fortement s’en ressentir.

La seconde rompt votre engagement avec le troisième précepte toltèque. Vous faites la supposition que finir sur les rotules rendra honneur à votre équipe. Mais est-ce vraiment la vérité ?

Le troisième choix est la formulation la plus proche des 4 accords. Vous êtes content de participer à cette rencontre, et l’émulation du challenge vous émoustille de façon positive.

Un super-héros en compétition.

Évidemment, la bonne réponse est la numéro 3. En pensant et agissant de la sorte, vous êtes l’adversaire idéal pour ce genre de compétition. Être un super-héros c’est savoir participer à ce genre de rencontre en faisant de son mieux, tout en se faisant plaisir. Vous limitez ainsi grandement les impacts et les influx négatifs sur les autres, mais aussi sur vous-même. N’oubliez pas, il s’agit ici de compétition « amicale », nul besoin de vous fâcher avec vos collègues pour une histoire de bière.

Votre enfant vous a menti (défi toltèque 20/52)

Votre enfant vous a menti (défi toltèque 20/52)

Ce soir, vous avez une discussion avec votre enfant à propos du message de son institutrice qui souhaite rapidement vous rencontrer. Espérant savoir pourquoi, vous lui avez demandé, mais il est resté totalement fermé. « je ne sais pas », « je ne me souviens plus » sont les premiers mots que vous lui soutirez, et ils ont un vague gout de mensonge par omission.

Un mensonge trop évident.

Malgré vos questions, il insiste dans cette voie. Vous arrivez néanmoins à obtenir un « J’ai un peu parlé en classe » qui sonne comme une moitié d’aveux et vous mets la puce à l’oreille. Cependant, le lendemain, la version de l’institutrice n’est pas la même. Outre une attention parfois sinusoïdale durant les cours, votre enfant se serait assez violemment disputé à la cantine avec un autre élève, pour une sombre histoire de pain ou de numéro sous le verre, et dans un excès de colère, aurait renversé toute sa purée. Effectivement, rien à voir avec la version de votre enfant.

Quel comportement adopter ?

Au moment de rentrer à la maison, et de vous confronter à nouveau à votre progéniture menteuse, qu’avez-vous en tête ?

  1. « Mon enfant est un gredin, un maroufle, un voyou, et surtout un vil menteur ! J’ai tout raté avec lui ! »
  2. « Quelle mauvaise action ai-je donc faite pour être puni de la sorte avec un marmot pareil ? ».
  3. « Le mieux c’est que je lui dise ce que je ressens. Ca sera plus facile ensuite de comprendre ce qui s’est passé de son côté. ».

La première option a un double impact négatif. Tout d’abord, vous laissez votre parole et votre esprit plonger dans le sombre jugement. Ainsi, vous utilisez des mots bien trop forts. Ensuite, vous vous auto-accablez, prenant personnellement ce problème de purée renversée.

La seconde réponse verse aussi dans l’auto-accusation. En pensant de la sorte, vous brisez 3 des 4 accords toltèques. Manquerait plus qu’un petit « je ne suis qu’un sapajou incapable de rien » et vous avez le grand chelem.

Le troisième choix est juste parfait. Vous prenez du recul avec l’enchainement des faits, tout en prenant soin d’exprimer votre sentiment afin de faire comprendre à votre enfant que son comportement n’est pas approprié.

Une mauvaise action, et un vrai ressenti.

Évidemment, la bonne réponse est la numéro 3. En pensant et agissant de la sorte, vous montrez que vous avez compris que les accusations, tant à l’encontre de votre progéniture qu’envers vous-même, ne seraient pas d’une grande aide. Être un super-héros c’est savoir quand exprimer votre dissentiment, sans jugement aucun. En exposant ainsi votre ressenti, vous ne jugez pas les faits en tant que tels, mais vous lui faites toucher du doigt les conséquences de ses mauvais agissements.

Vous êtes (trop) prompt à la critique (défi toltèque 19/52)

Vous êtes (trop) prompt à la critique (défi toltèque 19/52)

Lundi matin, 10 h 39, vous êtes devant la machine à café, et vous attendez que le chaud breuvage coule dans votre gobelet. Un collègue se glisse subrepticement à côté de vous, puis commence à engager la conversation. Il vous parle ainsi de la pluie et du beau temps. Puis, comme d’habitude, il se lance dans une critique assez virulente des dernières prises de position de votre supérieur hiérarchique, auxquelles vous répondez d’un haussement de tête.

Une critique en pleine réunion.

Il prend une pause pour boire une gorgée de café, puis enchaine, sur un sujet complètement différent. « Tu sais, le commentaire que tu as fait en réunion à l’encontre de Mme Germain, elle l’a très très mal pris… » Vous mettez quelques secondes avant de vous remémorer la scène, et le commentaire en question. Vous vous le repassez en boucle dans votre tête, et vous vous rendez compte que ce que vous avez dit, en toute bonne foi sur le moment, passe en fait comme une critique assez virulente auprès de la personne concernée.

Quel comportement adopter ?

En revenant à votre poste, à quoi pensez-vous ?

  1. « Tant pis. Ce n’est pas ce que je voulais dire. J’essaierai de faire mieux lors de la prochaine réunion ».
  2. « Bon, il faut à tout prix que je trouve un moment pour l’appeler et m’expliquer. Je dois rectifier cette situation ».
  3. « Enfin bon ce n’est pas de ma faute si elle enchaîne les bourdes. Si elle ne veut pas être critiquée, elle va devoir penser à faire mieux ».

La première option feint le détachement. Qu’importe la façon dont la personne a compris vos paroles, vous pensez que faire mieux lors de la prochaine réunion sera suffisant. Sauf que cela ne règle pas le fait que votre parole n’a pas été impeccable précédemment.

La seconde réponse vous permet de prendre du recul. Votre parole n’a pas été impeccable, et vous n’avez peut-être pas assez fait de votre mieux à ce moment-là. Si vous avez la possibilité de rectifier cette erreur, ne la laissez pas passer.

Le troisième choix vous lance dans l’effet inverse : c’est de sa faute. Si la première fois ce n’était peut-être pas le cas, cette fois-ci oui, vous jugez, vous critiquez, votre parole est loin d’être impeccable.

La critique n’existe pas quand on sait donner le positif aux mots.

Évidemment, la bonne réponse est la numéro 2. Vous reconnaissez avoir manqué d’intégrité dans vos propos, et vous faites votre mea culpa devant la personne qui était visée. Être un super-héros c’est savoir la puissance des mots, c’est être capable de donner le pouvoir positif aux paroles que vous prononcez. Si vous êtes capable de tenir de la sorte votre parole impeccable, nulle critique ne touchera plus vos interlocuteurs de la mauvaise façon.

Vous êtes en pleine déprime (défi toltèque 18/52)

Vous êtes en pleine déprime (défi toltèque 18/52)

Il fait froid. L’hiver approche, et le temps est gris. Hier déjà, vous n’avez pas réussi à vous réchauffer, et à peine levé, vous vous rendez compte que vos extrémités sont gelées. Vous regardez par la fenêtre, et vous savez que ce matin encore, quand vous allez partir travailler, il fera nuit. Bref, aujourd’hui, c’est déprime !

Vous vous enfoncez dans la déprime…

Effectivement, rien ne va ! Sur la table du salon, une pile de courrier et de factures en attente vous lorgne dès que vous passez devant. La machine à café fonctionne mal, et c’est un breuvage froid que vous portez à vos lèvres. Vous avez oublié d’acheter du beurre hier, si bien que c’est une biscotte nue que vous ingurgitez en guise de petit déjeuner. Vous êtes lent, mou, très peu motivé à rien. Si bien que quand vous partez de chez vous, vous êtes déjà en retard. La journée va être longue…

Quel comportement adopter ?

Quand vous broyez du noir, à quoi pensez-vous ?

  1. « L’avenir est moche comme le cul d’un sapajou. Je n’ai aucune chance. Quand je pense à tout ce que je pourrais entreprendre si je n’étais pas dans cet état ».
  2. « La peur est une projection négative sur quelque chose qui n’a pas encore eu lieu. Il faudrait que j’apaise mon esprit ».
  3. « Encore la faute à ce foutu temps. Dès qu’il pleut, ma journée est gâchée ! »

La première option n’est vraiment pas toltèque. Votre parole n’est pas impeccable, vous sombrez dans des suppositions et en plus vous prenez les choses personnellement.

La seconde réponse ouvre clairement le champ des possibilités. Vous comprenez d’où vient le problème, sans jugement, et avec objectivité.

Le troisième choix vous plonge dans un flux négatif, voire même dans une croyance limitante basée sur une affirmation personnelle. À oublier !

La déprime, vous pouvez la soigner tout seul !

Évidemment, la bonne réponse est la numéro 2, celle où prenez du recul, sans vous laissez emporter par la multitude de détails qui ne vont pas dans votre sens. Être un super-héros c’est savoir tenir compte de ses émotions. Pour ce faire, il suffit de les observer sans jugement. Être capable de faire cela, c’est en quelque sorte détenir un vrai super pouvoir par rapport aux autres personnes : celui de décider et d’agir en fonction de vous et de vos priorités, et non en fonction de vos émotions. Vous reprendrez ainsi le contrôle des évènements.

Vous venez d’obtenir une augmentation de salaire (défi toltèque 17/52)

Vous venez d’obtenir une augmentation de salaire (défi toltèque 17/52)

Votre journée se termine d’excellente façon. Vous sortez d’un entretien dans le bureau de votre patron, et il vous a couvert de bonnes nouvelles. La principale d’entre elles, vous allez être augmenté. Et de manière assez conséquente.

Un meilleur salaire, et bien plus encore.

En plus de cela, il vous félicite pour votre travail ces derniers temps. Il loue votre dévouement, votre façon d’accomplir vos tâches sans compter les heures. Il vous cite comme un exemple pour vos collègues et aimerait avoir plus d’éléments comme vous dans son entreprise. C’est pour cela que vous gagnez cette augmentation. Mais aussi pour cela qu’il vous confie de nouvelles responsabilités et de plus gros projets.

Quel comportement adopter ?

Une fois revenu de cette bonne surprise, que vous dites-vous ?

  1. « Mille millions de mille sabords ! Un meilleur salaire, de nouveaux défis. J’ai hâte de commencer ! »
  2. « Voilà qui va bien mettre la zizanie dans le reste de mon service. Je suis sûr qu’ils ont fait exprès. »
  3. « Mais pourquoi moi ? Suis-je vraiment de taille ? Rien que d’y penser, j’angoisse… »

La première option est positive et réfléchie. Vous demeurez factuel et vous conservez tout votre enthousiasme.

La seconde réponse ouvre la porte à un grand nombre de suppositions, la plupart étant fort négatives. Vous prenez tout cela pour vous, et ça vous empêche de profiter de ce moment en tant que tel.

Le troisième choix vous plonge dans un abîme de perplexités. Encore des extrapolations négatives, et un jugement sur vous-même qui n’est pas mieux. La parole impeccable, c’est aussi cette petite voix qui se trouve dans votre tête.

La réussite, vous y avez droit aussi.

Être un super-héros c’est savoir aussi être parfaitement aligné avec soi-même. Si vous faites de votre mieux, dans tout ce vous accomplissez, vous êtes tout à fait en droit de récolter les fruits de votre réussite, sans vous poser de questions, sans entrer dans des suppositions, sans prendre les choses personnellement. Vous avez une augmentation de salaire. Super ! Bravo ! Félicitez-vous, et n’oubliez pas de continuer à aller de l’avant.

Votre enfant rentre de l’école avec un hématome (défi toltèque 16/52)

Votre enfant rentre de l’école avec un hématome (défi toltèque 16/52)

Vous venez de rentrer chez vous après une journée de travail. D’ici quelques minutes, votre enfant rentrera de l’école, et vous êtes content d’être là avant lui pour lui faire la surprise. Vous êtes à peine débarrassé de votre manteau que vous entendez le bruit des clés dans la porte.

Qu’a fait votre enfant ?

Un peu surpris, mais plutôt content, votre enfant s’approche de vous, son sac encore sur le dos. Cependant, au moment de l’embrasser, vous vous rendez compte qu’il arbore une belle bosse, et un hématome sur le front. Pour vous, ce sont des signes qui ne trompent pas. Nombre de questions vous assaillent : que s’est-il passé ? Comment s’est-il fait cela ?

Quel comportement adopter ?

Comme il ne dit rien, c’est à vous de prendre les devants. Mais que lui dites-vous ?

  1. « Mais ce n’est pas possible ! Tu as des problèmes à l’école ? Qui sont les sapajous qui s’en sont pris à toi ? Dis-moi leur nom, et j’irai en parler au directeur ! »
  2. « Je te l’ai déjà dit : arrête de chercher la bagarre ! Essaye d’être sage un peu pour une fois ! »
  3. « Qu’est ce que c’est que ce bleu sur ton front ? Que s’est-il passé ? Allez, va poser ton sac, et ensuite assis toi sur le canapé pour me raconter tout ça… »

La première option est lourde de suppositions, large de parole non maîtrisée, et toute pleine d’une volonté de prendre le problème pour vous.

La seconde réponse ouvre grand la porte de l’accusation sur la base de suppositions que vous aurez tirées d’un simple hématome.

Le troisième choix vous permet de rester factuel. Ainsi, vous restez calme sans l’accabler, ni supposer.

Un super-héros, surtout avec votre enfant.

Être un super-héros c’est quelqu’un qui adopte la bonne attitude pour tirer les choses au clair. Accuser la terre entière et vouloir faire justice vous-même sur la base de suppositions n’est pas concevable, et ne résoudra en rien votre problème. Tout comme le fait d’accabler votre enfant de reproches. Ce dernier va se refermer sur lui-même, et vous n’aurez jamais le fin mot de l’histoire. La bonne attitude toltèque consiste, comme pour beaucoup d’autres événements, à garder votre sang-froid, et à prendre du recul. Concentrez-vous sur le fait d’abord, ne supposez rien, et laissez votre enfant s’exprimer avec ses mots. C’est la seule façon de tirer les choses au clair, et de montrer à votre enfant que votre attention et votre soutien.