Catégorie : Coach’s life

Concours spécial « Miracle Morning »

Concours spécial « Miracle Morning »

Dans le cadre du deuxième anniversaire de mon premier Miracle Morning, j’ai organisé une semaine spéciale avec une vidéo sur les bienfaits de cette méthode, un podcast qui détaille pourquoi je le fais depuis 2 ans maintenant et un article résumé du livre en lui-même. Et pour clôturer en beauté cette semaine spéciale, j’organise un petit concours exclusif dans le but de partager avec 3 d’entre vous ce merveilleux livre positif et inspirant.

Pour participer, rien n’est plus simple :

  • Devenez fan de ma page Facebook.
  • Laissez un petit commentaire sur cette publication pour participer, en taguant un ami à qui vous voulez le plus grand bien.
  • Et partagez cette sur votre mur, en mode « public » afin que tout le monde puisse en profiter.

Vous avez jusqu’au 27 avril 2018 – 23 h 59.

Un tirage au sort aura lieu le 28 avril et les 3 gagnants devront me communiquer leurs coordonnées par message privé dans un délai de 3 jours (sinon un autre tirage au sort sera effectué).

Podcast anniversaire : mes 2 ans de Miracle Morning

Podcast anniversaire : mes 2 ans de Miracle Morning

Vous êtes le bienvenu dans ce nouveau podcast. Je suis heureux de vous présenter, en ce jour anniversaire pour moi, un nouveau podcast durant lequel j’aimerai vous parler d’un livre qui a changé énormément de choses pour moi dans ma vie : Miracle Morning, de Hal Elrod.

SE LEVER PLUS TÔT POUR GAGNER UN SUPPLÉMENT DE VIE… Et si la clef du bonheur et de la réussite se trouvait dans cette nouvelle résolution ? C’est la découverte qui a changé la vie d’Hal Elrod ainsi que celle de milliers de lecteurs. Démarrez votre journée par un moment rien qu’à vous, profitez de ce moment de calme pour méditer, faire du sport, lire et préparer votre journée, comme une nouvelle aventure à entamer chaque matin. Et faites de votre quotidien un miracle !

Joyeux anniversaire !

Mais avant tout, qu’est-ce que le Miracle Morning en fin de compte ? Une méthode pour changer de vie en se levant tôt ? Un rituel de 6 exercices de développement personnel à faire tous les jours ? Une approche totalement nouvelle de la façon d’organiser ses journées, et par extension, sa vie ?

C’est beaucoup de tout ça à la fois en fait. De tous les livres de développement personnel que j’ai eu la chance de lire, c’est celui dont l’approche m’a le plus parlé. L’histoire d’Hal Elrod est touchante (d’autant plus qu’il sera par la suite frappé par le cancer, ce qui n’a entamé ni sa motivation ni son état d’esprit résolument positif). Sa méthode est simple à mettre en place, et son livre est truffé d’exemple et d’astuces qui accélèrent votre progression à travers ses principes. La communauté du Miracle Morning sur les réseaux sociaux est une vraie source d’inspiration, et c’est une vraie force pour tenir sur la durée que d’avoir un ou plusieurs « partenaires de responsabilisation ». Et je peux d’autant plus le signaler, que cela fait presque 2 ans (JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!)  que je pratique quotidiennement le Miracle Morning, dont le bilan est plus que positif.

Me lever à 5 h tous les matins (bon, OK, 95 % des matins) a complètement changé l’approche que j’avais de l’organisation de mes journées. Travailler pour moi et pour mes projets entre 5 h et 7 h du matin fut une révolution. Plus concentré, moins dérangé, je n’ai jamais été aussi productif. Si bien que mon entourage me question souvent sur le nombre d’heures que j’ai dans mes journées, tant j’arrive à faire de choses différentes grâce au Miracle Morning. J’ai aussi perdu du poids (faire du running à jeun est un facteur accélérant le brûlage des graisses), et puis surtout j’ai gagné en zénitude. Quand le flot du quotidien finit par vous rattraper (l’école-métro-boulot-dodo), vous avez déjà réussi votre journée, parce que vous avez déjà effectué les actions et les tâches qui ont du sens et de l’importance pour vous. Vous êtes donc plus positif et plus ouvert vers les autres. Et vous passez clairement de meilleures journées.

Et j’en suis un parfait exemple, puisqu’aujourd’hui, je le répète, c’est l’anniversaire de mes 2 ans de Miracle Morning !

Les bienfaits du Miracle Morning

  • Une meilleure organisation : Que ce soit dans votre journée (que vous allez préparer dès le réveil), mais aussi de façon générale grâce à toute la préparation que demande le Miracle Morning (se coucher plus tôt, préparer ses affaires à l’avance, etc.)
  • Une meilleure concentration : Déjà, en travaillant à 6 h du matin, vous allez profiter des bienfaits de n’être dérangé par personne. Mais aussi pour « survivre » au Miracle Morning, il faut avoir des objectifs clairs et définis dans le temps. Faire le MM pour faire le MM, ça ne sert à rien.
  • Un meilleur optimisme : Déjà grâce aux bienfaits des rituels proposés par Hal Elrod, à savoir le sport, la méditation ou encore les affirmations. Mais aussi, dû au fait que, quand le quotidien va vous rattraper (moi c’est vers 7 h du matin), les grandes priorités de votre journée auront déjà quasiment toutes été traitées. Du coup, l’esprit soulagé, vous aurez une meilleure une capacité à profiter pleinement de votre journée sans avoir à courir après la montre du « je dois faire encore ça… »
  • Une meilleure santé physique et morale : Là encore grâce aux bienfaits du sport, mais aussi de la lecture. Et surtout, grâce à une obligatoire meilleure hygiène alimentaire : si vous voulez tenir votre MM, vous ne pourrez pas vous bourrez la gueule la veille au soir. Et en vous levant à 5 h du matin, vous allez devoir repenser sainement vos petits déjeuners, sous peine de prendre en pleine poire des coups de massue physique et mental terribles vers 10 h…
  • De bien meilleures habitudes : le Miracle Morning est une source d’implémentation de bonnes habitudes extrêmement puissante. Bonnes habitudes qui vont venir éliminer vos mauvaises, telles que la procrastination, la passivité, la peur des responsabilités, regarder en arrière… Ces habitudes sont un frein à la productivité et sont décourageantes.
Monday Boost – Les 5 bienfaits du Miracle Morning

Monday Boost – Les 5 bienfaits du Miracle Morning

Bienvenue sur ce nouvel épisode de ma série hebdomadaire les « Monday Boost ». Retrouvez tous les lundis des vidéos inspirantes et bourrées d’énergie afin de vous booster pour la semaine. Aujourd’hui, je vais vous parler du Miracle Morning (aka MM), en vous détaillant les 5 bienfaits de la méthode d’Hal Elrod, et vous expliquer pourquoi vous allez vous lever à 5 h 30 dès demain matin. Cette série de vidéos est en quelque sorte un défi consistant à poster une vidéo par semaine jusqu’à ce que mort s’ensuive. Mais surtout, c’est pour vous que je l’ai conçue. C’est dans le but de vous apporter du contenu motivant chaque début de semaine, afin que vous fassiez de ce rendez-vous hebdomadaire un vrai rituel qui vous montrera l’importance du lundi, et transformera ce jour « calvaire » en un jour « lumière ».

N’hésitez pas enfin à me poser toutes les questions que vous jugerez utiles, soit en commentaire sous cet article, ou sur ma page Facebook ou directement sur ma chaîne YouTube.

Les 5 bienfaits du Miracle Morning…

Cette semaine, je fête mes 2 ans de Miracle Morning. 730 jours que je pratique de façon quotidienne la méthode d’Hal Elrod. Ainsi, le « Monday Boost » de ce matin sera un peu spécial, plus long, et surtout orienté sur cet évènement important.

Mais avant de vous parler des bienfaits du MM, j’ai besoin de revenir sur deux points importants liés à cette méthode, que bon nombre de personnes ont parfois tendance à oublier. Tout d’abord, la puissance du MM ne vient pas à proprement parler des exercices de développement personnel que l’on fait tous les matins. Non, elle est basée sur le pouvoir des habitudes. Une simple habitude, bonne ou mauvaise, prise sur l’instant pourrait paraître banale, voire anodine (par exemple, boire un simple verre d’alcool). Mais cumulé dans le temps, cela devient une des pires habitudes que vous pourrez adopter. Ceci est évidemment aussi valable pour les habitudes positives. Grâce au Miracle Morning, vous allez être forcé de mettre en place pleine de bonnes habitudes, qui répétées dans le temps, vont faire ressurgir le super héros qui est en vous.

Autre point important : faire le Miracle Morning, ce n’est pas dormir moins. Gagner un supplément de vie en vous levant plus tôt, certes, mais si vous rognez une à deux heures de votre temps de sommeil, vous allez exploser en vol avant la fin de la première semaine. Le Miracle Morning, c’est se lever plus tôt, mais aussi se coucher plus tôt. C’est s’organiser pour être à 100 %  dès le réveil. Ce qui est plutôt facile, puisque vous venez juste de passer une bonne nuit de sommeil.

… et pourquoi vous allez vous lever à 5 h 30 dès demain matin

En devenant un Miracle Morneur tenace et assidu, vous allez ainsi obtenir :

  • Une meilleure organisation : Que ce soit dans votre journée (que vous allez préparer dès le réveil), mais aussi de façon générale grâce à toute la préparation que demande le Miracle Morning (se coucher plus tôt, préparer ses affaires à l’avance, etc.)
  • Une meilleure concentration : Déjà, en travaillant à 6 h du matin, vous allez profiter des bienfaits de n’être dérangé par personne. Mais aussi pour « survivre » au Miracle Morning, il faut avoir des objectifs clairs et définis dans le temps. Faire le MM pour faire le MM, ça ne sert à rien.
  • Un meilleur optimisme : Déjà grâce aux bienfaits des rituels proposés par Hal Elrod, à savoir le sport, la méditation ou encore les affirmations. Mais aussi, dû au fait que, quand le quotidien va vous rattraper (moi c’est vers 7 h du matin), les grandes priorités de votre journée auront déjà quasiment toutes été traitées. Du coup, l’esprit soulagé, vous aurez une meilleure une capacité à profiter pleinement de votre journée sans avoir à courir après la montre du « je dois faire encore ça… »
  • Une meilleure santé physique et morale : Là encore grâce aux bienfaits du sport, mais aussi de la lecture. Et surtout, grâce à une obligatoire meilleure hygiène alimentaire : si vous voulez tenir votre MM, vous ne pourrez pas vous bourrez la gueule la veille au soir. Et en vous levant à 5 h du matin, vous allez devoir repenser sainement vos petits déjeuners, sous peine de prendre en pleine poire des coups de massue physique et mental terribles vers 10 h…
  • De bien meilleures habitudes : le Miracle Morning est une source d’implémentation de bonnes habitudes extrêmement puissante. Bonnes habitudes qui vont venir éliminer vos mauvaises, telles que la procrastination, la passivité, la peur des responsabilités, regarder en arrière… Ces habitudes sont un frein à la productivité et sont décourageantes à long terme. Mais grâce au MM, elles vont fuir la personne que vous allez devenir. 

Si vous souhaitez devenir un Miracle Morneur assidu, ou si vous souhaitez découvrir cette méthode positive et proactive, venez nous rejoindre sur le groupe Facebook Francophone du Miracle Morning, administré par Hal Elrod himself (et aussi un peu par votre serviteur).

Le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie

Le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie

Cet article rentre dans le cadre du carnaval d’articles organisé par le blog allways au top de moi. Un carnaval d’articles est tout simplement un rassemblement inter-bloggueurs dans lequel des blogueurs d’univers différents (ou pas) traitent un même thème imposé. Pour ce petit tour de manège, il s’agit du sport, des raisons et de la façon dont je l’ai intégré à mes routines quotidiennes.

Le sport, un pan de mon éducation

Le sport, à la base, c’est une partie de mon éducation. De mémoire, j’en ai toujours plus ou moins fait. Sans parler des fastidieux cours d’EPS à l’école, mes parents m’ont régulièrement inscrit dans un club, pour faire de la natation, du judo, puis de l’escrime, du basket, un peu de ski… Ensuite, c’est par moi même que je me suis mis au running, et que j’ai tenté la malencontreuse expérience footballistique, le temps de comprendre que j’avais deux boîtes à chaussure à la place des pieds, et de me faire les ligaments croisés.

Mais aller à 15 ans à l’entraînement de basket deux fois par semaine, parfois un peu obligé alors que je souhaitais rester à la maison pour jouer à Legend of Zelda, c’est bien différent que de caser deux heures pour courir dans son emploi du temps déjà surchargé de cadre et responsable d’une famille avec plusieurs enfants. En tant qu’adulte, qui va vous pousser pour vous bouger, si ce n’est vous-même ? Cela dit quand on fait du sport depuis l’âge de cinq ans, c’est toujours plus facile de se motiver que celui qui se découvre un amour pour le kravmaga à 35 ans.

Le sport, une nécessité

Mais justement, dans le cadre de nos vies débordantes d’influx négatifs, de stress et surchargées d’informations en tous genres, le sport apparaît comme une sorte de havre de paix de plus en plus indispensable pour tout un chacun. Faire du sport, c’est un moyen d’évacuer la pression, c’est une façon saine d’éliminer le stress, bien plus que le combo chips-bière-télé. Faire du sport, c’est la meilleure méthode pour prendre soin de soi, afin de rester plein d’énergie tous les jours pour encaisser les coercitions toujours plus importantes de nos quotidiens.

Et puis il faut savoir que l’être humain n’a génétiquement pas évolué depuis la nuit des temps. Et à cette époque, nos ancêtres étaient des nomades qui se bougeaient tous les jours pour chasser, manger, ou tout simplement survivre. Ainsi les emplois sédentaires derrière un bureau où l’on passe dix heures le postérieur vissé sur un confortable fauteuil sans mouvoir autre chose que ses doigts sur un clavier est un non-sens héréditaire qui n’est pas sans conséquence sur notre santé et notre équilibre de vie.

Le sport comme remède à tous les maux.

J’exagère peut être un peu avec cet intertitre, mais il n’empêche que le monde se porterait nettement mieux si chaque humain avait sa dose de sport quotidienne, ou même hebdomadaire. L’activité physique, par définition, accélère le rythme cardiaque, et tout ce qui en découle. Le traitement des déchets par l’organisme s’en trouve augmenté. Le foie, les reins, et autres organes chargés de sortir nos poubelles, de par cette irrigation intensive, fonctionneront avec plus d’efficacité. Et évidemment, muscler l’organe responsable de notre survie, le cœur, est un plus vraiment pas négligeable.

De plus, il ne faut pas oublier qu’un des grands fléaux de ce siècle est la progression toujours plus dramatique de l’obésité, et des guêpiers concomitants sur notre organisme : problèmes cardio-vasculaires, respiratoires, fatigues chroniques, cancers… Faire du sport limite ces maladies modernes. Pour ma part, étant né avec une pathologie cardiaque, et suivie à la trace par un cardiologue depuis plus de 35 ans désormais, il m’a été clairement notifié que toute surcharge pondérale était un risque, et qu’a contrario, faire du sport et muscler cet organe tout rafistolé ne pouvait être que bénéfique pour ma santé.

Faire du sport, coûte que coûte ?

Fin août 2015 : tout juste remis de ma dernière blessure au genou, je reprends petit à petit mon rythme de course, à savoir le soir 3 fois par semaine, en rentrant du boulot et une fois le dimanche matin. Malheureusement, ce retour de vacances est un cauchemar professionnellement parlant, et il est très compliqué pour moi de trouver une quelconque once de motivation passé 17 h. J’arrive quand même à faire une sortie, mais je manque de tomber dans les pommes à mi-parcours, faute à une chaleur écrasante, et à un trop-plein de stress qui m’a empêché de prendre le moindre brin de plaisir durant ces 45 min de run.

C’est là que j’ai compris que faire du sport le soir, en espérant éliminer la pression accumulée dans la journée, c’est juste une contre-vérité. Et je ne parle pas des dégâts au niveau de votre sommeil. Car après avoir subi une réunion avec le responsable juridique, réceptionné les syndicats pour un nouveau débat, encaissé les foudres de votre supérieur hiérarchique et contemplé avec effarement que votre projet a été de nouveau rejetés, vous croyez que vous aurez envie de courir ou de soulever de la fonte après ça ? Il faut un mental hors du commun pour faire autre chose que vous vautrer dans sa zone de confort, comme 95 % des gens.

Courir le matin : la solution idoine

C’est ainsi que j’ai commencé à courir le matin. Et plus je me levais tôt pour faire du sport (course donc, mais ensuite renforcement musculaire avec des séances de HIIT depuis mon salon), et plus je découvrais des bénéfices à cette pratique. D’un point de vue mental, c’est ultra positif : aucune pression, aucun stress ne viendra perturber votre effort, que vous apprécierez ainsi à sa juste valeur. Et pour les adeptes du running, courir dans une cité déserte, au cœur d’endroit que vous découvrirez bourré de silence, c’est un privilège rare dans nos quotidiens chargés de bruit et de parasites tumultueux.

De plus, d’un point de vue physiologique, faire du sport le matin va libérer deux hormones indispensables à votre bien-être. L’endorphine, qui développe la créativité, tout en augmentant votre concentration. Et la dopamine, surnommée par les spécialistes comme l’hormone du bonheur. Après une demi-heure de sport le matin, vous serez plus heureux et plus concentré le reste de la journée. C’est scientifiquement prouvé, par des chercheurs spécialisés, mais aussi par ma pratique récurrente depuis deux ans et demi.

Et je vous prie de croire que même si j’ai un peu abusé durant les fêtes, même si mon quotidien est une vaste faille spatio-temporelle durant laquelle je multiplie les activités diverses et variées (nouveau boulot + coaching + blogging + ma famille + le sport donc…), je ne me suis jamais senti aussi en forme que maintenant. Un vrai super héros (avec un mono-abdo, certes…) Et vous, qu’attendez-vous ?

24h à la No Finish Line : une aventure au delà du mental

24h à la No Finish Line : une aventure au delà du mental

Chaque année depuis maintenant 10 ans, je participe à la No Finish Line de Monaco. Manifestation sportive et caritative, dont le but est de faire un maximum de kilomètres sur un circuit délimité, en marchant, ou en courant, pendant une semaine. Après avoir battu l’an dernier mon record, avec 253 kilomètres, j’ai décidé cette année de me lancer dans un défi différent : celui de l’épreuve des 24 h. Et comme en coaching, notamment avec les sportifs, nous avons l’habitude de dire que chaque action est couplée à un état mental qui sert ainsi de moteur, ou de frein, laissez-moi vous narrer cette expérience assez peu banale, et vous expliquer tous les processus psychologiques qu’il a fallu mettre en place tout au long des 108 bornes que j’ai parcourues ce jour-là.

La No Finish Line : un grand élan général.

Mais tout d’abord, qu’est-ce que la No Finish Line ? Si l’on se réfère au site de l’organisateur, il s’agit d’une « course sur un circuit de 1400 m, ouvert 24 h/24 durant 8 jours en faveur d’enfants défavorisés ou malades ». Avec 12 967 coureurs venus fouler la piste pendant une semaine, c’est pas moins de 436 963 kilomètres qui ont été parcours. Et donc tout autant en euros qui seront distribués par les sponsors à l’association Children and Future, qui financera ainsi divers projets pour les enfants de par le monde.

Le circuit se trouve dans le quartier de Fontvieille. Il nous fait passer sous le chapiteau, où se déroule chaque année le festival du Cirque. Puis nous longeons les jardins de la Roseraie. Arrive ensuite la digue, qu’il faut arpenter dans les deux sens. Le décors est superbe, face à la mer, au pied du Rocher, avec une vue imprenable sur le lever de soleil. Ensuite, retour dans les jardins avec la compagnie de quelques canards qui logent à l’année dans l’étang qui jouxte la Roseraie. Nous longeons l’héliport avant de rentrer à nouveau sous le chapiteau, centre névralgique de la manifestation.

Pour ma part, je fais coup double depuis 3 ans, car d’une part mes quelques centaines de kilomètres viennent gonfler les gains finaux, mais en plus, je cours pour la Fondation Flavien, afin de donner du poids et de la visibilité à cette association qui lutte aussi pour les enfants, mais contre un mal encore peu médiatisé, pourtant bien réels : les cancers infantiles.

24 h une épreuve sportive, une aventure humaine

Au cœur de cette manifestation sont organisés deux compétitions sportives : la course des 8 jours, et une épreuve de 24 h. Pour les deux, le but du jeu est bien sûr de parcourir le plus de kilomètres possible durant le laps de temps imparti. Habitué de la No Finish Line depuis plus de 10 ans désormais, j’ai pu observer les participants à ces deux épreuves extrêmes, la logistique employée (bivouac, sac de couchage, changes adaptés, trousse à pharmacie, etc., etc.) et surtout la lente décomposition physique au fil des jours, et leur détermination affichée à poursuivre, encore et encore. Car il faut un mental d’acier pour arpenter plus de 1 000 kilomètres en 8 jours, ou faire plus de 200 bornes en 24 h.

Attiré par ce genre de défi un peu hors-norme, non pas pour la performance, mais pour pouvoir dire « je l’ai fait, j’ai tenu 24 h », j’ai sauté le pas cette année, et je me suis inscrit aux 24 h, compétition la plus abordable pour moi, question organisation personnelle. Cependant, comme l’admission s’est faite assez tardivement, c’est sans vraie préparation, tant physique que logistique que j’arrive sur la ligne de départ. Mon seul objectif : aller jusqu’au bout, marcher, courir et voir venir.

Samedi, 9 h : départ de la course des 24 h

Le départ de la course est donné à 9 h sous le chapiteau. Après quelques recommandations d’usage, notamment à l’encontre des équipes qui jouent la gagne, et qui vont donc sprinter en relais pendant 24 h sur un circuit où tournent encore des marcheurs jeunes ou vieux, le starter fait péter son pistolet, et le grand départ est lancé. Préparé à l’arrache, certes, mais j’ai eu le temps d’élaborer un semblant de stratégie. Partir vite pour profiter de l’effet de masse, puis tenir jusqu’à midi. Repas, repos au plus fort de l’affluence sur le parcours. Puis retour pour courir à nouveau. Après, on verra, en fonction de l’avancée des choses.

Les premiers tours de pistes s’enfilent. Je m’amuse à slalomer entre les personnes qui marchent et les coureurs plus lents, mais je m’épuise rapidement. Au bout d’une heure, j’ai déjà sorti les rames. Sans préparation, je ne m’attendais pas à courir aussi vite que mon dernier semi-marathon, certes, mais je pensais tenir un peu plus longtemps avant de tomber en mode footing lent. Qu’importe, je laisse mon cerveau se perdre dans la musique, j’attrape un collègue qui me sert de lièvre pendant plus de 20 minutes, et je fais tourner le compteur.

14 h : retour aux affaires

Je plie bagage à midi, pour aller me restaurer, me changer, et faire une sieste d’une demi-heure. Ce petit moment de repos est fort salutaire, bien que pendant ce temps-là, le compteur ne tourne pas. Je réfléchis déjà à l’année prochaine pour savoir comment je pourrais m’organiser pour que ces plages de détente ne me mangent pas trop de temps.

De retour sur la piste à 14 h, je reprends ma course, avec un rythme faiblard, mais qui a le mérite de me faire progresser plus vite que les gens qui marchent. Et pour l’instant, c’est tout ce qui m’importe. Je n’ai pas encore regardé mon kilométrage total. Ça ne sert à rien à ce moment-là de la journée. Je me concentre à garder mon focus sur mes foulées, pour avancer, sans trop s’épuiser. Et c’est tout.

18 h : définition de mon objectif.

Je cours une heure et demie, puis jusqu’à 18 h, je poursuis en marchant, sans m’arrêter. JE croise un collège, adepte de ce genre d’effort, qui me signale qu’il a regardé mes temps, et que les 100 bornes sont atteignables, largement. Du coup, cela devient mon objectif : faire 100 kilomètres. Je ne sais pas à combien je suis, mais je lui fais confiance.

Je tombe sur un autre collègue qui se propose pour me servir de lièvre. Allons-y ! C’est reparti pour plus d’une heure de footing lent. Accroché à mon objectif et aux pompes de mon guide, je me dis qu’il vaut mieux avaler les kilomètres tant que j’en suis capable. Et ça marche, je galope encore, même si ça fait déjà quasiment cinq heures en cumulé aujourd’hui. Une première pour moi.

20 h repas, repos, et premières difficultés

Je me pause enfin sur le coup des 20 h, afin d’avaler un plat de pâtes, mais aussi de me reposer une heure, les derniers kilomètres de courses ayant soulevé quelques petites frictions assez douloureuses, au niveau des cuisses et des pieds notamment. Une heure plus tard, je repars. Après un bref calcul, je m’aperçois que nous venons tout juste de passer la mi-course. Sur mon téléphone, j’affiche les données de la compétition, et mon compteur indique que j’ai dépassé les 50kms. Du point de vue de mon objectif, tout va bien.

Mais pas du point de vue physique. Mes douleurs, notamment mes irritations, ne se sont pas estompées. Pire, ça devient pénible chaque tour un peu plus.

Je galère de la sorte pendant une heure, avant de dire stop.

Minuit : la relance.

Je vais donc me changer, mettre ce qu’il faut de crème et de pansement pour limiter les irritations, puis je repars. Je tourne pendant une heure, afin de voir si ma réparation de fortune tient la route. Puis, minuit passé, je tente une folie : je me remets à courir.

Folie ? Pas tant que ça. Disons que rassurer par le fait que mes irritations ne me gênent plus du tout, et focussé sur mon objectif de 100 kilomètres, je me dois de rattraper le retard accumulé lors de mon pit-stop impromptu. Ça dure une heure, grosso modo, mais je trottine allègrement sur le circuit, où règne désormais un calme plat, rythmé par les chansons d’un concurrent italien, et par les foulées rapide des 3 équipes en tête du classement, et qui galopent non-stop à toute allure depuis le départ.

2 h du matin : le coup de massue collectif.

Il est deux heures du matin quand je fais une pause à mon bivouac pour changer de bonnet (humide de transpiration) pour mettre un duff sec autour de mon cou. C’est à ce moment-là que je me rends compte que l’ambiance est morne. Au ravitaillement proposé par l’organisation de la No Finish Line, le silence est pesant. À côté du casier vestiaire, des sacs de couchage pleins marquent la présence de coureurs fort fatigués. Sur le circuit, seuls les trois teams en course pour le challenge par équipe courent encore. Même l’italien qui chantait tout à l’heure me semble au bout de sa vie. Bref, nous venons d’entrer dans une sorte de trou noir, où tout le monde, y compris les plus aguerris, semblent sonner l’hallali.

Pour ma part, j’accuse aussi le coup. Mon dernier run a bien entamé l’influx physique qui me restait. Mes jambes semblent se durcir chaque pas un peu plus. J’ai le bas du dos qui donne des signes de faiblesse. Et mon transit intestinal, secoué comme jamais par ses longues courses, m’a déjà fait savoir qu’il ne gouttait guère à ce traitement. Quand je repars un peu plus sec, je n’ai qu’une envie : poser mon séant sur un duvet moelleux, et piquer un petit roupillon. Sauf que si je fais cela, c’est sûr, les 100 bornes, je ne les atteindrai jamais.

La solution : ma playlist de Renaud

En lisant cet article, à quoi vous attendiez-vous ? Qu’après vous avoir narré par le menu mes péripéties sportives, je vous explique comment mentalement j’ai réussi à tenir 24 h, faire plus de 100 bornes en ne dormant qu’une demi-heure, me reposant que durant 4 h, et courant plus de 5 h ? C’est exactement ce que je vais faire, même si parfois je prends des chemins farfelus.

Car voilà, à deux heures du matin, j’ai un trait de génie. J’enlève mes écouteurs de running, pour mettre mon casque Bose, qui m’isole totalement du reste des nuisances du monde extérieur. Le but de la manœuvre, m’enfermer dans une bulle. Enfin, claquemurer mon esprit dans cette bulle, le déconnecter  des états négatifs, la fatigue, le temps qui ne passe pas… Pour ce faire, je choisis une playlist contenant les morceaux tirés du dernier concert de Renaud. Car c’est une tradition chez moi, depuis maintenant 10 ans : à la No Finish Line, je me fais du Renaud. Et ça fonctionne ! J’oublie tout, je me laisse bercer par ces mélodies que je connais par cœur, je marche, encore et encore, et surtout, je chante. Oui, quitte à passer pour un joyeux débile, mais je chante. Toutes les chansons, à m’en bruler la gorge. Mais qu’importe. Deux heures plus tard, alors que certains sont partis se coucher, d’autres enchainent les pauses sur un banc dans un coin, moi je tourne toujours, été mon compteur grimpe, et ce jusqu’au lever du soleil…

Objectif, focus, état de flow : le mental au cœur de la nuit

Que s’est-il donc passé ? Comment une playlist a pu me transposer d’une condition proche du semi-cadavre, à celui (presque) frais et fringant qui m’a permis de traverser la nuit sans m’arrêter, avec un rythme de marche parmi les plus soutenus de tous les compétiteurs à ce moment-là de la course (hors équipes de malade galopant comme s’ils avaient la CIA aux fesses). Tout simplement, que la musique m’a fait atteindre ce que l’on présente comme « l’état de fluidité ».

Très souvent loué par les sportifs qui accomplissent des performances hors norme, l’état de flow, est aussi nommé l’état d’expérience optimale. L’athlète se sent « comme sur un petit nuage », où la réussite est maximum, selon les exigences de la tâche, et les capacités de l’individu. C’est un état que l’on désigne comme « non euphorique » (bien que proche), où la personne est en quelques sortes en « pilote automatique ». Il ne réfléchit plus, il ne ressent plus ni le temps ni la fatigue. Il est guidé par son objectif et ses perceptions psychiques.

C’est exactement ce qui m’est arrivé. Je ne pensais plus. Je ne ressentais plus, ni la fatigue, ni la douleur, ni même le froid. Il n’y avait que ma musique, et mon besoin d’aller au-delà des 100 bornes. J’étais conscient de ne plus être en état de courir, c’est certain. Mais à ce moment-là, rien ne pouvait m’arrêter de marcher, encore et encore.

La « fluidité-performance » : comment ça marche ?

Il est impossible en un simple article de vous décrire tous les mécanismes qui régissent l’état de flow. Mais on peut dégager 3 facteurs qui facilitent cet état de performance optimale.

  1. Savoir se relâcher.
  2. Avoir un focus très important sur l’objectif
  3. Être dans un défi/compétition qui vous stimule

Dans mon cas, l’objectif il est arrivé tardivement, mais il était clair : atteindre les 100 kilomètres en 24 h. Connaissant mon résultat à la mi-course, et me sachant sur la bonne voie, la stimulation liée à la réussite de cet objectif était aussi optimale. J’avais donc deux des trois paramètres bien ancrés, et ce depuis 18 h. Qu’est-ce qui a changé entre 18 h et 2 h du matin ? Le troisième paramètre, le relâchement, le lâcher-prise.

Et c’est là que Renaud entre en scène. En m’enfermant dans ma bulle, j’ai déconnecté mon cerveau. À chanter sans penser aux conséquences ni au jugement des autres, je suis rentré dans un état de total relâchement mental. Un lâcher-prise bénéfique, qui m’a permis de continuer pendant des heures, sans penser à rien d’autre que la réussite de mon objectif. Avec une délicieuse sensation de flotter dans mes godasses.

Il est temps de passer la ligne d’arrivée

Un petit sprint pour arriver à temps sur la digue et se goinfrer du lever du soleil. Un petit croissant offert au ravitaillement. La dernière heure un peu en dilettante, sachant que l’objectif était déjà atteint. Et c’est avec une joie non dissimulée, et aussi un vrai soulagement, que j’ai apprécié le clap de fin de cette folle journée passée sur le circuit de la No Finish Line.

Sans organisation, sans vraie plage de repos digne de ce nom, sans rythme, j’arrive quand même à dépasser la barre des 100 kilomètres, ce qui à mon sens est une vraie petite performance. Mais au-delà de l’aspect physique de la chose, qui peut largement être amélioré, c’est la dimension mentale dont je suis le plus fier. Tenir de la sorte est une vraie performance mentale que j’attribuais à des « barjots » dont je fais désormais partie.

Physiquement bien entamé (mon dos me fait encore souffrir à l’heure d’écrire ces lignes), j’ai néanmoins hâte d’être à l’année prochaine pour la No Finish Line 2018 afin de retenter l’expérience, avec une meilleure préparation, une meilleure organisation. Et un soin tout particulier adopter à ma préparation mentale, afin d’aller encore plus loin, et d’augmenter mon compter de plusieurs dizaines de kilomètres, au moins…

Mes premiers coachés

Mes premiers coachés

Comme annoncé sur la page de présentation/contact du site, je suis coach en formation. Et il y aurai beaucoup de choses à dire sur ce changement drastique (mais progressif) d’activité professionnelle. Je vais cependant vous épargner (pour l’instant) la genèse du projet. Je profite néanmoins de ce blog comme d’une tribune pour relater mon expérience en tant que coach apprenti (et je l’espère bientôt en tant que coach à part entière). Ainsi, je reviendrai bientôt sur la formation, le passage du diplôme, la création de mon entreprise, et surtout mes premiers coachés et toute l’expérience que je vais en retirer. Car s’il y a un truc que j’ai bien retenu de ma formation, c’est que c’est en coachant que l’on devient coach…

Diplôme, examen, mémoire… Le chemin du coach apprenti.

Il y a tout juste un an, je prenais la décision de suivre la formation ICF Monaco de coach mental. Un an plus tard, je bouclais le 5e et avant dernier module passionnant sur l’analyse transactionnelle. Et dans un mois je passerai l’examen. Oui, déjà. Celui ci se compose d’un coaching sur le vif (avec observateur), et un mémoire à rendre. Dans ce dernier, je dois relater 2 cas de coaching que j’aurai effectué au court de l’été.

Pour ces deux cas, j’ai la liberté de choisir les coachés. Et le but de la manœuvre est de narrer par le menu le déroulement de 5 à 10 séances. Avant d’en extraire la substantifique moelle, et détailler plusieurs problématiques de coaching, dont une imposée. Et c’est de cela dont j’aimerai vous parler, de ce grand saut pas des plus évidents à appréhender, et de la rencontre avec mes premiers coachés.

Premiers coachés, la difficulté du choix, le choix de la difficulté ?

J’avais deux options pour choisir mes coachés : soit je creusais dans mon cercle proche, et trouvait deux collègues ou membres de ma famille. Recherche facile, approche facile, fit facile, mais la problématique de coaching pourrait être légère, les coachés se présentant plus pour “faire plaisir” qu’avec un vrai problème. L’autre option consistait à faire une annonce, sur les réseaux sociaux notamment, afin de trouver des inconnus et de me lancer dans l’aventure bille en tête. Problématique certainement plus intéressante, mais l’inconnue et moi, on a rarement été très copain.

J’ai longuement réfléchi, et je me suis posé la question suivante, très humaine : quel coaching sera le plus difficile à appréhender ? Est-ce coacher un proche, sachant que les débordements sur l’histoire commune peuvent rapidement interférer le coaching. Ou est-ce coacher un total inconnu, avec le stress que cela engendre, tel un saut dans le vide, sans filet. Puis ma réflexion s’est déporté du coté de mon activité future. Quel genre de coaching vais-je devoir effectuer le plus souvent ? L’évidence m’a sauté au visage : nettement plus d’inconnus que de membres de mon cercle proche. Ma décision était prise

Appréhender la rencontre, ne pas se surcharger de conjectures

Pour ce faire, j’ai profité à plein de la puissance des réseaux sociaux. En parallèle au futur lancement de ce blog, j’ai lancé la page Facebook liée à ma future activité. Et au travers d’icelle, j’ai posté mon annonce de coaching, relayée par différentes personnes de mon entourage, dont ma formatrice. Grace à ces partages, j’ai rapidement été contacté par une personne, fort intéressée par mon projet. Chouette !

Evidemment, plutôt timide et peu à l’aise face à l’inconnu, j’ai rapidement compris que je n’avais pas choisi l’option la plus confortable. Quel est son problème ? En quoi pourrais-je lui être utile ? Est-ce que je vais être à la hauteur pour l’aider ? Comment veiller à ne pas foncer tête baisser dans le mur, dès mon premier coaching ? Les quelques heures avant notre premier entretien, mon cerveau était un volcan avant une éruption.

Puis, avant de me rendre à notre rendez-vous, j’ai pris une position de recul. J’ai d’abord commencé par une petite séance de cohérence cardiaque avec “Le petit bambou”. Puis j’ai changé de focus. Je me suis rappelé que je n’avais qu’une obligation de moyen, et non de résultat. Que si j’en étais là, c’était parce que je l’avais décidé, c’était mon choix, mon “rêve” en quelque sorte…

Le pourquoi, plus puissant que la peur

Et j’en suis venu à me raccrocher à ça : à mon “pourquoi”. Qu’est ce qui a fait que me retrouve à stresser de la sorte ? Et plus je triturai mon “pourquoi”, et plus je me rendais compte, qu’en fait, j’étais exactement là où je voulais être. Quelqu’un me faisait confiance pour remonter la pente et l’accompagner dans un problème de vie. Cette étape, pas la plus simple, mais pas insurmontable non plus, n’est en fait qu’une étape de plus sur le chemin que j’ai amorcé il y a plus d’un an en vue de changer (et améliorer) ma vie. En me concentrant sur mon pourquoi, j’en ai oublié mon stress, et ma peur a disparu.

Et vous savez quoi ?

Ce rendez-vous avec mon premier coaché s’est bien passé. Il avait effectivement un problème fort complexe, et nous avons passé plus d’une heure à détailler sa “réalité”. Ce fut d’ailleurs aussi le cas lors de la séance suivante. Mon écueil principal : je n’ai pas pris le temps de bien détailler son objectif. Je me suis laissé guidé par son problème, rebondissant ça et là au gré de sa carte de monde, et de l’origine de sa situation. Et du coup, j’ai mis pas mal de temps à cerner le fond de son problème, à bien comprendre ce pour quoi il avait besoin de moi. Alors que tout aurait été plus simple si j’avais posé les bonnes questions d’entrée de jeu.

Mais ça, ça fait partie de l’expérience que je vais accumulé au fil des coachings dans ma trousse à outil…